Frise chronologique
Les faits de l'histoire de Saint-Marcellin vérifiés sur les sources (103 à ce jour) : chacun dit d'où il vient et ce qui le confirme. La frise s'enrichit au fil des vérifications ; les faits encore incertains n'y figurent pas. Les récits de l'Histoire les racontent.
Géologie et préhistoire
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Miocène (15 à 20 millions d'années)
Dépôt de la mollasse, grès tendre d’origine marine visible sous le Mollard et vers Chevrières.
Voir : Le Mollard
Sources : Sorrel, p. 11 ; vérifié dans : historiographie générale, géologie du Bas-Dauphiné
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Würm (dernière glaciation)
Le site de la ville repose sur une terrasse fluvio-glaciaire würmienne ; les alluvions forment la plaine de l’Isère.
Voir : Ronchives
Sources : Sorrel, p. 11 ; vérifié dans : carte géologique (BRGM), notices Romans (n° 795) et Beaurepaire (n° 771)
Antiquité
Récit : Une terre de passage : de Rome au saint qui donna son nom à la ville
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Âge du fer
Le territoire relève du peuple gaulois des Allobroges.
Sources : Sorrel, p. 12
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121 av. J.-C.
Soumission des Allobroges par Rome ; leur territoire est intégré à la province de Narbonnaise, capitale Vienne.
Sources : Sorrel, p. 13
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177
Une communauté chrétienne existe à Lyon (martyrs de 177), à laquelle celle de Vienne est liée.
Sources : Sorrel, p. 15 ; vérifié dans : historiographie générale
Haut Moyen Âge
Récit : Une terre de passage : de Rome au saint qui donna son nom à la ville
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Avant 500
La région est intégrée au royaume burgonde ; aucune trace d’installation burgonde à Saint-Marcellin.
Sources : Sorrel, p. 14 ; vérifié dans : historiographie générale
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Vers IVe siècle
Marcellin, missionnaire originaire d’Afrique du Nord, évangélise la région et devient le premier évêque d’Embrun ; la ville lui doit son nom.
Sources : Sorrel, p. 15
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Vers 374
Émilien, premier évêque connu de Valence, aurait participé avec Eusèbe de Verceil au sacre de Marcellin.
Sources : Sorrel, p. 15 ; vérifié dans : Catholic Encyclopedia, Valence
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13 avril 374
Mort de saint Marcellin, fêté le 20 avril ; ce jour reste chômé au bailliage de Saint-Marcellin jusqu’à la Révolution.
Sources : Sorrel, p. 15, sans doute d'après Lacroix, p. 2 ; vérifié dans : Wikipédia, Marcellinus of Gaul
Fondation (XIe-XIIe s.)
Récit : La naissance d’un bourg autour d’une église
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1083
Gontard, évêque de Valence et administrateur du diocèse de Vienne, donne aux bénédictins de Montmajour les églises de la Motte-Saint-Didier, de Sainte-Marie-de-Montagne et de Saint-Marcellin, avec dîmes et dépendances ; première mention connue de Saint-Marcellin.
Voir : Église Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 15-16, d'après Lacroix, p. 2, d'après Stylus curiae, p. 103 ; Sorrel, p. 15-16, d'après Collombet, II, 9 ; circuit patrimonial, d'après Sorrel ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. I, n° 2366
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1095
Guigues III d’Albon épouse Mathilde, dite « la reine Mathilde ».
Sources : Sorrel, p. 16
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2 février 1119
Guy de Bourgogne, archevêque de Vienne depuis 1088, est élu pape à Cluny sous le nom de Calixte II, puis couronné à Vienne le 9 février.
Sources : Sorrel, p. 17 ; vérifié dans : historiographie générale
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20 mars 1119
Calixte II consacre l’église des bénédictins de la Motte-aux-Bois (Saint-Antoine).
Sources : Sorrel, p. 17 ; vérifié dans : Wikipédia, Abbey of Saint-Antoine-l'Abbaye
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1124
Mort de Calixte II.
Sources : Sorrel, p. 17 ; vérifié dans : historiographie générale
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28 juin 1142
Mort de Guigues IV Dauphin à La Buissière.
Sources : Sorrel, p. 16
Temps des dauphins (XIIIe-XIVe s.)
Récits : Au temps des dauphins : de la bourgade à la ville franche ; Une ville de juges et de bourgeois : la fin du Moyen Âge
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1253
Guigues VII épouse Béatrix de Savoie, dame de Faucigny.
Sources : Sorrel, p. 27
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Dimanche des Rameaux 1273
Béatrix de Savoie épouse en secondes noces Gaston VII de Béarn.
Sources : Sorrel, p. 28 ; vérifié dans : Wikipédia, Beatrice of Savoy
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1308
Jean II donne au seigneur de La Sône le moulin de Saint-Marcellin, au « vieux faubourg », avec ses privilèges (droit de mouture de 24 %).
Voir : Moulin de Saint-Marcellin, Rue de la Cumane
Sources : Sorrel, p. 46 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. III, n° 17918
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1er octobre 1314
Dans l’église de Saint-Marcellin, le dauphin Jean II cède à Aymar de Bressieu Varacieux, Châteaubourg et le château de Dionay contre ses droits sur ses terres stéphanoises.
Voir : Église Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 20 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. IV, n° 18923
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Avant 1316
Une banque lombarde, celle d’Antoine Vagnon (associé à Manfred), prête à Saint-Marcellin ; des banquiers juifs et lombards y prêtent sur gages.
Sources : Sorrel, p. 31 ; 50 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. IV, n° 22257, 22317 ; t. V, n° 25072, 27125, 29038
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5 mars 1319
Mort de Jean II à Pont-de-Sorgues ; son frère Henri, évêque élu de Metz, gouverne au nom du jeune Guigues VIII.
Sources : Sorrel, p. 29-30
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11 mai 1324
Un acte est passé « dans la maison du Dauphin, à Saint-Marcellin ».
Sources : Sorrel, p. 50 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. IV, n° 22090
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Juillet 1332
Humbert, frère cadet de Guigues VIII, épouse à Naples Marie des Baux, nièce du roi Robert.
Sources : Sorrel, p. 31 ; vérifié dans : Wikipédia, Humbert II of Viennois
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28 juillet 1333
Guigues VIII meurt au siège du château savoyard de La Perrière ; son frère Humbert II lui succède.
Sources : Sorrel, p. 30
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22 février 1337
Par édit, à l’instigation d’Amblard de Beaumont, Humbert II établit le Conseil delphinal à Saint-Marcellin, au 1 rue Jean-Baillet ; ses membres doivent résider en ville.
Voir : 1 rue Jean Baillet – La maison du bailliage, Rue Jean Baillet
Sources : Sorrel, p. 31-32, sans doute d'après Lacroix, p. 2-3, d'après Valbonnais ; circuit patrimonial, d'après Sorrel ; Advielle, p. 88 ; vérifié dans : Wikipédia, Conseil delphinal ; Lot et Fawtier, p. 149
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6 avril 1340
Le Conseil delphinal est remanié autour de Nicolas Constans, garde du sceau.
Sources : Sorrel, p. 33 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. V, n° 30447
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9 juillet 1340
Humbert II convoque à Saint-Marcellin le châtelain de Val Cluson avec ses gens armés d’outils pour dévaster les terres du comte de Valentinois ; le différend est porté devant le Conseil delphinal, alors en résidence à Saint-Marcellin, et le comte prête hommage.
Sources : Sorrel, p. 95, sans doute d'après Lacroix, p. 32, d'après Valbonnais
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1er août 1340
Le Conseil delphinal est transféré à Grenoble, où il siège déjà depuis avril ; il deviendra le Parlement du Dauphiné en 1453.
Sources : Sorrel, p. 33, sans doute d'après Lacroix, p. 3, d'après Valbonnais ; circuit patrimonial, d'après Sorrel ; vérifié dans : Wikipédia, Conseil delphinal
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17 juin 1343
Humbert II fonde le couvent des Carmes de Beauvoir, puis celui de Saint-Marcellin.
Voir : Grands Carmes
Sources : Sorrel, p. 48 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. VI, n° 32190, 33071
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17 juin 1343
Humbert II fonde le couvent des Carmes de Beauvoir, dans l’enceinte du château delphinal, doté en 1344 d’une rente de 500 livres pour soixante religieux.
Voir : Grands Carmes
Sources : Sorrel, p. 200 ; 217, d'après Chorier, II, p. 310 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. VI, n° 32190
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4 juillet 1343
Charte de franchises d’Humbert II, rédigée par le notaire Nicolet de Crémieu dans la maison de Hugues de Chalon : habitants déclarés bourgeois, quatre consuls élus chaque année, cours de justice fixées en ville, remparts et fossés à achever, place carrée autour de la halle, limites de la franchise.
Voir : 1 rue Georges Dorly, Halle de la place d’Armes, Moulin de Saint-Marcellin, Franchise de 1343, La Saulaie
Sources : Sorrel, p. 35-41, d'après charte de 1343 ; Lacroix, p. 7-10, d'après charte de 1343 ; circuit patrimonial, d'après Sorrel ; Advielle, p. 88 ; vérifié dans : charte de 1343, articles reproduits par Lacroix, p. 7-10
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10 septembre 1344
Humbert II donne un terrain entre les chemins de Romans et de Chatte pour fonder à Saint-Marcellin un couvent « de l’ordre de Saint-Augustin » ; l’auteur y voit l’origine des Carmes de la ville.
Voir : Grands Carmes
Sources : Sorrel, p. 200 ; vérifié dans : Regeste dauphinois, t. VI, n° 33071
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1345-1347
Humbert II part en croisade vers Smyrne avec Marie des Baux ; Henri de Villars gouverne le Dauphiné en son absence.
Sources : Sorrel, p. 48-49 ; vérifié dans : Wikipédia, Humbert II of Viennois
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16 juillet 1349
Humbert II cède le Dauphiné à Charles, petit-fils de Philippe VI et futur Charles V.
Sources : Sorrel, p. 25 ; 49 ; vérifié dans : Wikipédia, Humbert II of Viennois
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16 juillet 1350
À Vienne, le dauphin Charles confirme la charte de Saint-Marcellin ; suivront Charles VI (1408), Charles VIII (1489), François Ier (1515), Henri II (1547), Henri IV (1601, 1606) et Louis XIII (1628).
Sources : Sorrel, p. 46, sans doute d'après Lacroix, p. 10
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1355
Mort d’Humbert II à Clermont, à 43 ans ; il est inhumé chez les Dominicains de Paris.
Sources : Sorrel, p. 49 ; vérifié dans : Wikipédia, Humbert II de Viennois
XVe siècle
Récit : Une ville de juges et de bourgeois : la fin du Moyen Âge
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22 juillet 1440
Le futur Louis XI, alors dauphin Louis II, reçoit le Dauphiné ; il n’y vient qu’en 1446 et le gouverne jusqu’en 1456.
Sources : Sorrel, p. 56-57
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Juin 1453
Le Conseil delphinal devient le Parlement de Dauphiné ; François Potier en est nommé président le 29 juillet. Saint-Marcellin garde la cour du Viennois et Valentinois et des principales appellations.
Sources : Sorrel, p. 57-58
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Octobre 1453
Par lettres données à Valence, le dauphin Louis confirme le couvent des Carmes et l’autorise à s’appuyer sur le rempart entre une tour carrée et la porte de Romans, à charge d’y aménager un chemin de ronde.
Voir : Porte de Romans, Grands Carmes, Remparts
Sources : Sorrel, p. 201, sans doute d'après Lacroix, p. 28-29 ; vérifié dans : Catalogue des actes du dauphin Louis II, n° 1046
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19 octobre 1455
Par lettres datées de Saint-Marcellin, Louis accorde aux Carmes, pour treize ans, la moitié du « commun » (droit d’entrée sur certaines denrées) pour réparer leur couvent.
Voir : Grands Carmes
Sources : Sorrel, p. 18
XVIe siècle
Récits : Une ville de juges et de bourgeois : la fin du Moyen Âge ; Le siècle des guerres de Religion
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1494-1559
Pendant les guerres d’Italie, le passage des armées pèse lourdement sur le Dauphiné ; Laurent de Maugiron commence sa carrière en Piémont.
Sources : Sorrel, p. 96 ; vérifié dans : Wikipédia, Laurent de Maugiron
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1528
Naissance de Laurent de Maugiron, futur lieutenant général en Dauphiné, qui habitera le château du Mollard.
Voir : Château du Mollard, Laurent de Maugiron (1528-1589)
Sources : Sorrel, p. 96 ; vérifié dans : Wikipédia, Laurent de Maugiron
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17 décembre 1538
Arrêt du Conseil privé de François Ier : le siège reste à Saint-Marcellin, « sans lequel elle serait totalement ruynée ».
Sources : Sorrel, p. 56, sans doute d'après Lacroix, p. 5-6
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14 juin 1562
Laurent de Maugiron, rétabli lieutenant général le 2 mai, entre dans Grenoble par la porte de la Perrière avec 200 chevaux et 1 500 fantassins.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589), Le Château du Mollard, à Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 100-102, d'après Pilot, 1842, p. 1-26, d'après Collisieux ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 125, 131-132 ; Bèze
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Vers le 20 juin 1562
Repoussé à la Côte-Saint-André, Maugiron revient devant Saint-Marcellin, qui lui ouvre ses portes à l’instance du grand prieur des Carmes et du procureur du roi Charles de Lacombe-Maloc ; il échoue ensuite devant Romans.
Voir : Charles de La Combe-Maloc (?-1562), Laurent de Maugiron (1528-1589), Grands Carmes
Sources : Sorrel, p. 103, d'après Chorier, II, p. 565 ; Lacroix, p. 34 ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 133-134
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24 juin 1562
L’armée de Des Adrets (environ 12 000 hommes) prend position devant le rempart, du faubourg Saint-Laurent au couvent des Carmes ; trois des quatre portes sont murées et les femmes et enfants se réfugient à Chevrières.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589), Grands Carmes, Boulevard du Champ de Mars, Rue Saint-Laurent
Sources : Sorrel, p. 104, d'après Chorier, II, p. 565-566 ; Lacroix, p. 34, d'après Chorier ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 134
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25 juin 1562
Des Adrets, rejoint par Montbrun, force la porte de Romans et prend Saint-Marcellin d’assaut ; la garnison est massacrée, des survivants réfugiés dans la tour dominant la Cumane (tour Saint-Jean) sont précipités sur les piques.
Voir : Porte de Romans, Tour ronde de la place Château-Bayard, La Cumane
Sources : Sorrel, p. 105-106, sans doute d'après Lacroix, p. 34 ; Advielle, p. 89, d'après Chorier
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12-16 juillet 1562
L’épisode du prisonnier gracié pour sa répartie (« je vous le donne en dix ») que la tradition plaçait à Saint-Marcellin eut lieu à Montbrison.
Sources : Sorrel, p. 106, d'après Rochas ; Sorrel, p. 106, d'après d'Aubigné ; vérifié dans : Wikipédia, François de Beaumont
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Octobre 1564
À Aix, Charles IX destitue Maugiron de la lieutenance générale au profit de Bertrand-Rambeau de Simiane, baron de Gordes, qui entre à Grenoble le 12 février 1565.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589)
Sources : Sorrel, p. 107-108 ; vérifié dans : Wikipédia, Bertrand-Rambaud de Simiane
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Vers 1566 (1567 selon Lacroix)
Du Vache, nommé vibailli par le prince de la Roche-sur-Yon, voit ses provisions révoquées par le duc de Montpensier, successeur du prince au gouvernement du Dauphiné, faute d’avoir été installé.
Voir : Les du Vache
Sources : Lacroix, p. 34, d'après Chorier
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20 et 22 novembre 1567
Gordes et Maugiron, retranchés près du château de Chatte, livrent deux combats aux protestants de Cardé et de Montbrun, au lieu dit le « champ de bataille » ; les protestants se réfugient derrière les remparts de Saint-Marcellin.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589)
Sources : Sorrel, p. 108-109, sans doute d'après Lacroix, p. 34-35, d'après Chorier
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30 novembre 1567
Renforcés par d’Acier et Mouvans, les protestants l’emportent ; Gordes se replie sur l’Albenc puis Heyrieux, et Cardé reste maître de Saint-Marcellin qu’il fortifie.
Sources : Sorrel, p. 109-110
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Août 1572
La Saint-Barthélemy ne fait pratiquement pas de victimes à Saint-Marcellin ; sur ordre du vibailli, les protestants doivent assister aux processions et à la messe.
Sources : Sorrel, p. 129-130 ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 264-266
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22 juillet 1579
Catherine de Médicis, accueillie à Montélimar le 15 juillet par Maugiron et Tournon, arrive à Grenoble après avoir passé par Valence et Romans.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589)
Sources : Sorrel, p. 141 ; 143, d'après Piémond, II, 110 ; Sorrel, p. 141 ; 143, d'après Chorier, II, 713, 729 ; vérifié dans : lettres de Catherine de Médicis, t. VII, p. 55-56
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Mars 1580
Mandelot et Maugiron prennent d’assaut Moirans, où s’étaient enfermés les « vilains » du capitaine Lapierre : neuf cents insurgés sont massacrés et Lapierre est pendu.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589)
Sources : Sorrel, p. 141-142, d'après Piémond ; Sorrel, p. 141-142, d'après Chorier, II, 713, 729 ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 378-379
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4 juillet 1580
Les huguenots de Beauvoir, menés par Muguet, pillent l’abbaye de Saint-Antoine et tuent le P. Charles d’Arzag ; le gouverneur de Saint-Marcellin, Louis de Bressieu, seigneur de Beaucroissant, les met en déroute à la Châtaignère et Muguet est tué.
Voir : Les d’Arzag et les Pachot d’Arzac
Sources : Sorrel, p. 113-114, d'après Dom Dijon, p. 81-85 ; vérifié dans : procès-verbal de 1580, Dom Dijon, p. 192
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4 juillet 1580
Le Père d’Arzag, religieux de Saint-Antoine, est assassiné près de la porte de Chatte.
Voir : Les d’Arzag et les Pachot d’Arzac
Sources : Sorrel, p. 457, d'après Dom Dijon ; vérifié dans : procès-verbal de 1580, Dom Dijon, p. 192
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29 mars 1588
Timoléon de Maugiron assure l’intérim du commandement du Dauphiné pour son père malade ; il obtient la survivance de la lieutenance générale le 4 août 1588.
Voir : Château du Mollard, Laurent de Maugiron (1528-1589), Le Mollard et ses seigneurs
Sources : Sorrel, p. 533, d'après Pilot, 1842, p. 181 ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 462 ; Videl
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15-26 août 1588
Lettres de Laurent de Maugiron à Henri III et à Villeroy sur la révolte des gouverneurs de Valence et de Romans et l’avance de Lesdiguières ; le roi accorde la survivance de sa charge à son fils aîné.
Voir : Laurent de Maugiron (1528-1589), Lettres de Laurent de Maugiron au roi Henri III et à Villeroy (août 1588)
Sources : Sorrel, p. 131-136, sans doute d'après Terrebasse, p. 142-147 ; vérifié dans : lettres de Maugiron (1588), éd. Terrebasse, p. 145-147
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1589
Le lieutenant général Alphonse d’Ornano, chassé de Grenoble par les ligueurs, fait de Saint-Marcellin sa résidence avec une partie du Parlement ; Gouteffrey est expulsé et Timoléon de Maugiron se cantonne au Mollard.
Voir : Château du Mollard, Le Mollard et ses seigneurs
Sources : Sorrel, p. 122-123 ; Lacroix, p. 36 ; vérifié dans : Arnaud
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13 septembre 1589
Au château de La Grange, à Saint-Romans, d’Ornano et Lesdiguières signent une « union et ligue » pour conserver le Dauphiné à Henri IV ; le 17, d’Ornano en informe le Parlement depuis Saint-Marcellin.
Voir : Accord de La Grange entre Alphonse d’Ornano et Lesdiguières (13 septembre 1589), Le Mollard et ses seigneurs
Sources : Sorrel, annexe V ; Lacroix, p. 36, d'après Videl ; vérifié dans : Arnaud, t. I, p. 471-472
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26-29 août 1592
D’Ornano et Lesdiguières assiègent la ville avec 6 000 fantassins, 1 000 chevaux et sept canons ; Murinais capitule contre l’avis de Lesdiguières. Le Mollard avait été évacué le jeudi précédent.
Voir : Château du Mollard, Les Auberjon de Murinais
Sources : Sorrel, p. 126-128, sans doute d'après Lacroix, p. 37, d'après Piémond
XVIIe-XVIIIe siècles
Récits : Robe, couvents et misère : la ville sous l’Ancien Régime ; Les Thermopyles : Saint-Marcellin dans la Révolution
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Avril 1606
Synode protestant du Dauphiné tenu à Saint-Marcellin sous la présidence de Daniel Chamier ; Bocquin, de Lacombe et Raymond y représentent la ville, et Josué Barbier est donné pour pasteur à l’église de Saint-Marcellin.
Sources : Sorrel, p. 151-152, d'après Lacroix, p. 29-31 ; vérifié dans : Arnaud, t. II
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Vers 1614
Claude Expilly est commissaire suppléant à l’exécution de l’édit de Nantes en Dauphiné (1614-1616) ; à Saint-Marcellin, le temple du faubourg de Romans, autorisé le 18 novembre 1599, avait été bâti peu après.
Voir : Faubourg de Romans
Sources : Sorrel, p. 129, d'après Lacroix, p. 31, d'après Piémond ; Sorrel, p. 129, sans doute d'après Album du Dauphiné ; vérifié dans : Arnaud, t. II p. 66, 229-230 (citant piemond)
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1620
À Valence, Lesdiguières renouvelle devant Guichard Déagent, né à Saint-Marcellin, et le marquis de Bressieux les articles par lesquels il promet de se convertir contre l’épée de connétable.
Voir : Guichard Déagent (1575-1645), Place Déagent
Sources : Sorrel, p. 450, d'après Rochas, t. I p. 295-296, 402, sans doute d'après Videl ; vérifié dans : Dufayard, p. 449-452 ; Arnaud, t. II p. 23-24 ; Salvaing, Relation, p. 52
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5 août 1642
Par contrat avec les Carmes, Guichard Déagent fonde dans leur couvent un collège de trois classes (5e, 4e et 3e) ; il promet de bâtir un dortoir le long de la rue de Romans et de payer 9 000 livres pour les régents.
Voir : Guichard Déagent (1575-1645), Grands Carmes, Grande Rue
Sources : Sorrel, p. 231, d'après Lacroix, p. 15 ; vérifié dans : Rochas, t. I p. 295 n. 2 (année et trois classes) ; Salvaing, Relation, p. 36-37 (collège)
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1643
Louis de Maugiron donne au couvent des Récollets de Saint-Marcellin une relique de la Sainte-Croix sauvée près de Tortone ; il est affilié à l’ordre le 28 juillet 1643 ; la relique disparaît à la Révolution.
Voir : Château du Mollard, Louis de Maugiron (?-1672), Couvent des Récollets
Sources : Sorrel, p. 541, d'après Terrebasse, p. 204-205 ; vérifié dans : brevet de 1643, cité par Terrebasse, p. 205
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1645
Guichard Déagent meurt à Saint-Antoine ; la nuit de sa mort, selon Salvaing de Boissieu, Saint-Marcellin est vue toute en feu sans qu’aucune flamme ne laisse de trace.
Voir : Guichard Déagent (1575-1645)
Sources : Sorrel, p. 452, d'après Salvaing, Relation, p. 52 ; Rochas, t. I p. 296, d'après Salvaing, Relation ; Advielle, p. 75 ; vérifié dans : Salvaing, Relation, p. 52
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Mars 1652
Pierre Rival, né à Saint-Marcellin, sieur de la Rivallière, capitaine et major au régiment de Carignan, est anobli après quarante ans de service par des lettres patentes données à Blois.
Voir : Rue de la Rivalière
Sources : Sorrel, p. 439-440, d'après Rivoire de La Bâtie, p. 616, sans doute d'après Pilot, Aymar du Rivail, p. 320-321 ; vérifié dans : anoblissement de Pierre Rival (1652), analysées par Pilot, 1860, p. 320-321
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1653-1689
Les Garagnol tiennent à Saint-Marcellin la charge de vibailli (Henri, puis son fils Melchior-Nicolas, seigneur de Verdun, dès 1665 et encore en 1689) et celle de gouverneur (Henri en 1653, puis son fils Guichard-Henri, encore gouverneur vers 1697).
Voir : Henri de Garagnol, Les Garagnol et les Beaumont, vibaillis de Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 69-70, d'après Pilot de Thorey, liste des gouverneurs ; Sorrel, p. 70, d'après Favot, Beauvoir-en-Royans, p. 186-188, d'après Brizard, Maison de Beaumont ; vérifié dans : Guy Allard, Dictionnaire du Dauphiné, t. I, col. 110 (Garagnol vibailli en 1684) ; Brun-Durand, Le Dauphiné en 1698, t. VI, p. 442 ; factums de la Bibliothèque de Grenoble, Maignien n° 11241 et 11245 ; Armorial général de 1696 (Dauphiné), col. 696, art. 1 ; Inventaire sommaire de la Drôme, B. 11
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Vers 1670-1678
Supérieure des Ursulines, Marie Bon voit son Traité de l’oraison attaqué en chaire par un prédicateur ; approuvé à Turin et imprimé en italien (1674), il est reconnu orthodoxe par l’archevêque de Vienne et, selon son biographe, par des docteurs de Sorbonne, mais l’édition italienne est mise à l’Index le 22 juin 1676.
Voir : Couvent des Ursulines, Prière de Marie Bon pour écarter la peste (1664)
Sources : Sorrel, p. 219-222, d'après Maillard ; vérifié dans : Bremond, t. V p. 343-344 (citant maillard) ; Index de 1758, p. 135 ; Repertorio delle religiose
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Décembre 1678 - mars 1679
Pour avoir soutenu dans un cabaret que la Vierge eut d’autres enfants, Louis Rivail est condamné comme blasphémateur par le vibailli (30 janvier 1679), sentence confirmée par le Parlement (24 mars) : amende honorable à l’auditoire et devant l’église, et 60 livres pour une statue de la Vierge au-dessus du portail.
Voir : 1 rue Jean Baillet – La maison du bailliage, Église Saint-Marcellin, Condamnation de Louis Rivail pour blasphème (1679)
Sources : Sorrel, p. 154-155
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19 mars 1680
Mort de Marie Bon, Mère de l’Incarnation, en odeur de sainteté ; la foule oblige à fermer l’église du monastère lors de ses funérailles.
Voir : Couvent des Ursulines, Prière de Marie Bon pour écarter la peste (1664)
Sources : Sorrel, p. 222-224, d'après Maillard ; vérifié dans : Repertorio delle religiose ; Maillard
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23 juillet 1683
François V de Maugiron prête hommage pour le comté de Montléans et les seigneuries du Molard, de Plan, de Varacieux et de Beauvoir-de-Marc.
Voir : Château du Mollard
Sources : Sorrel, p. 544, d'après Terrebasse, p. 211 ; vérifié dans : hommage de François V de Maugiron (1683), extrait publié par Terrebasse, p. 211
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Octobre 1685
Révocation de l’édit de Nantes : les protestants de la région émigrent vers Genève, la Suisse, le Brandebourg ou la Prusse (familles Roux, Ginier, Ageron de Saint-Marcellin).
Voir : Les Ageron et les Bernard
Sources : Sorrel, p. 155-156
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1688
Création de la milice royale : chaque communauté fournit des hommes tirés au sort parmi les célibataires de vingt à trente-cinq ans ; à Saint-Marcellin, le tirage a lieu le dimanche sur la terrasse de l’église.
Voir : Église Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 189 ; vérifié dans : Vikidia, Milice d'Ancien Régime
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23 juin 1690
Jacques de Beaumont, gendre de Melchior de Garagnol (contrat du 4 avril 1689), devient vibailli de Saint-Marcellin ; son fils Melchior-Antoine sera ensuite gouverneur de la ville.
Voir : Les Garagnol et les Beaumont, vibaillis de Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 425-429, d'après Favot, Beauvoir-en-Royans, p. 186-189, d'après Brizard, Maison de Beaumont ; Sorrel, p. 70, d'après Pilot de Thorey, liste des gouverneurs ; vérifié dans : Brun-Durand, Le Dauphiné en 1698, t. VI, p. 442 (23 juin 1690) ; factums de la Bibliothèque de Grenoble, Maignien n° 11241 (1693) ; Armorial général de 1696 (Dauphiné), col. 696, art. 2
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12 mai 1755
Mandrin, arrêté, traverse Saint-Marcellin enchaîné sur une charrette, sous l’escorte des dragons de La Morlière ; il dîne au Petit-Paris avec son compagnon Saint-Pierre, couche à Romans, entre à Valence le 13 mai et y est roué le 26 mai.
Voir : 21 Grande Rue, Grande Rue, Rue de l'Épinette
Sources : Sorrel, p. 407, sans doute d'après Funck-Brentano, Mandrin, p. 423, d'après notes de l'abbé Morel (1755) ; Sorrel, p. 407, sans doute d'après Lacroix, p. 41 ; vérifié dans : notes de l'abbé Morel (1755), témoin du passage, cité par Funck-Brentano p. 423 ; Funck-Brentano, Mandrin, p. 422-424, 429, 463-467
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14 mars 1767
Mort à Valence du marquis Timoléon-Guy-François de Maugiron, dernier mâle de sa maison ; après un procès entre ses deux filles (arrêt du parlement du 23 août 1774), l’aînée, marquise de Veynes, reçoit le Molard et Plan par une transaction du 22 mai 1780.
Voir : Château du Mollard, Timoléon-Guy-François de Maugiron (1722-1767)
Sources : Sorrel, p. 550 ; 552-553, d'après Terrebasse, p. 224-227, d'après Annales de Michel Forest ; vérifié dans : Annales de Michel Forest, t. XIV, 1880, p. 45-46 ; Grimm, Correspondance littéraire, août 1768, éd. 1813, t. VI, p. 146-147 ; factum Maugiron-Veynes (1774), Maignien, t. II, n° 12101
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12 novembre 1767
Naissance à Saint-Marcellin d’Antoine-François Brenier de Montmorand, futur général.
Voir : Antoine-François Brenier de Montmorand (1767-1832), Rue Brenier de Montmorand
Sources : Sorrel, p. 464 et 469, sans doute d'après Rochas, t. I, p. 175 ; vérifié dans : base Sycomore, fiche 14137 ; BnF, ark:/12148/cb120494801
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1776-1777
Suppression de l’ordre de Saint-Antoine (bulle du 17 décembre 1776) et union de ses membres et biens à l’ordre de Malte (lettres patentes du 30 mai 1777) ; la cure devient séculière, à la nomination de l’archevêque de Vienne.
Voir : Église Saint-Marcellin
Sources : Sorrel, p. 19, sans doute d'après Lacroix, p. 25
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1er août 1785
Boissieu de La Martinière, naturaliste saint-marcellinois, part de Brest avec La Pérouse ; il disparaît avec l’expédition, naufragée à Vanikoro en 1788.
Voir : Rue de la Martinière
Sources : Sorrel, p. 410-411, sans doute d'après Lacroix, p. 40-41, d'après rapport Pachot-d'Arzac ; vérifié dans : Voyage de La Pérouse, t. I, p. 9, t. II, p. 7 et 13 ; Damkaer, p. 101-102
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8 mai 1788
Édits de Loménie de Brienne et Lamoignon : Cour plénière, réforme judiciaire contre les Parlements et les bailliages, abolition de la question préalable et de la sellette.
Sources : Sorrel, p. 299
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10-28 septembre 1788
Première assemblée de Romans : vote de la constitution dauphinoise (24 membres du clergé, 48 de la noblesse, 72 du tiers) ; seconde assemblée du 2 au 8 novembre.
Sources : Sorrel, p. 302 ; vérifié dans : Wikipédia, États de Dauphiné
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1790
Plan-lès-Saint-Marcellin, communauté distincte, est rattachée à Saint-Marcellin.
Voir : Plan-lès-Saint-Marcellin (jusqu’en 1794)
Sources : Sorrel, p. 253 ; vérifié dans : base Cassini (EHESS), notice de Saint-Marcellin ; Pilot, Statistique de l'Isère, p. 26-27
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3 février 1794
Saint-Marcellin prend le nom des Thermopyles (conseil général du 15 pluviôse an II), à la demande de la Société républicaine (adresse du 14 janvier 1794, renvoyée en comité le 6 pluviôse) ; la ville avait menacé en octobre 1789 d’arrêter les députés convoqués à Romans par Mounier.
Sources : Sorrel, p. 340-341, d'après Archives parlementaires, Archives nationales, F17 A 1009 ; Advielle, p. 89 ; vérifié dans : Archives parlementaires, t. 83
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20 mai 1799
Pierre-Antoine Duc, administrateur de l’Isère depuis 1791, procureur syndic puis président du directoire du district de Saint-Marcellin, président de l’administration centrale du département en 1797, élu au Conseil des Anciens en germinal an VII, y siège à partir du 20 mai 1799 ; plus tard maire et juge, il meurt le 7 mai 1834.
Voir : Pierre-Antoine Duc (1753-1834), Passage Duc
Sources : Sorrel, p. 416, d'après Rochas, t. I, p. 332, d'après Albin Gras, p. 127 ; Lacroix, p. 41 ; vérifié dans : Kuscinski, Députés au Corps législatif, p. 302, 326, 361 ; Pilot, Statistique de l'Isère, p. 60, 65-72, 156-157
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11-13 juillet 1799
Pie VI, prisonnier du Directoire conduit de Grenoble à Valence, fait étape à Saint-Marcellin du 11 au 13 juillet, puis gagne Romans.
Voir : 2 rue de Beauvoir, 21 Grande Rue, Couvent de la Visitation, Grande Rue
Sources : Sorrel, p. 379-387, d'après Franclieu ; Sorrel, p. 379-387, d'après journal Matraire ; vérifié dans : Baldassari, p. 512, 522, 545 ; rapport du lieutenant Fauvin (1799), pièce justificative n° 9 de Baldassari, p. 609
XIXe siècle
Récits : Les Thermopyles : Saint-Marcellin dans la Révolution ; Promenades, notables et progrès : le XIXe siècle
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1800-1804
Pierre-Joseph-Fleury Jubié, cofondateur de la Caisse des comptes courants, est sous-préfet de Saint-Marcellin jusqu’à son entrée au Corps législatif.
Voir : Pierre-Joseph-Fleury Jubié (1759-1843)
Sources : Sorrel, p. 217-218, d'après Rochas, I, 461 ; vérifié dans : Wikipédia, Pierre Joseph Jubié
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1815
Odier, commissaire des guerres et inspecteur aux revues, natif de Saint-Marcellin, est député.
Voir : Pierre-Agathange Odier-Laplaine (1774-1825)
Sources : Lacroix ; vérifié dans : base Sycomore
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1823
Deux cloches sont coulées par J.-B. Rosier et bénites par le curé François Signaire : la moyenne (111 cm, mi ; parrain Melchior-Pierre de la Batie, sous-préfet ; marraine Henriette Robin, épouse du maire) et la petite (90 cm, sol ; parrain Pierre-Auguste Vallier, maire ; marraine Françoise Coupat, épouse de M. Picat).
Voir : Église Saint-Marcellin, Pierre-Melchior Cara de La Bâtie (1770-1855), Les Vallier, Vallier-Colombier et Reynaud-Vallier
Sources : Sorrel, p. 22, d'après Vallier, inscriptions campanaires ; vérifié dans : Vallier, inscriptions campanaires, n° 648-649, p. 249-250
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1859
Année 1859 : 3 319 habitants ; salle d’asile (5 janvier) ; mort de Sœur Madelon (Madeleine Manin) à la Visitation ; fêtes de Magenta et de Solférino ; concession de lignite de Dionay ; vingt-cinq orages et rougeole ; inondation de l’Isère (1er-3 novembre).
Voir : Couvent de la Visitation, Place Lacombe-Maloc, Rue Jean Baillet
Sources : Sorrel, p. 396-398, d'après Advielle, p. 69-71 ; vérifié dans : Advielle, annuaire pour 1860, p. 21, 40, 57-58, 69-71
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1859
Le théâtre de Saint-Marcellin occupe l’ancienne chapelle des Carmes, dégradée et peu pourvue de décors.
Voir : Grands Carmes
Sources : Advielle, annuaire pour 1860, p. 49 ; vérifié dans : Advielle, annuaire pour 1860, p. 49
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1859
Le collège de Saint-Marcellin, dirigé par l’abbé Dupla, donne un enseignement secondaire, professionnel et préparatoire.
Sources : Advielle, annuaire pour 1860, p. 35 ; vérifié dans : Advielle, annuaire pour 1860, p. 35
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Octobre 1884
Les fondeurs Georges et Francisque Paccard coulent la grosse cloche Françoise-Jeanne-Victorine-Anne-Marie (980 kg, 127 cm, mi), parrain Paul Chabert d’Hières, curé Roussillon.
Voir : Église Saint-Marcellin, Les Chabert d’Hières
Sources : Sorrel, p. 21, d'après Vallier, inscriptions campanaires ; vérifié dans : Vallier, inscriptions campanaires, n° 1384, p. 550-551
XXe siècle
Récits : Promenades, notables et progrès : le XIXe siècle ; De la Grande Guerre à la veille de la Seconde (1914-1939) ; Saint-Marcellin dans la Seconde Guerre mondiale (1939-1946)
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1861-1943
Paul Berret, professeur agrégé, historien et conteur, né à Paris en 1861, mort en 1943, propriétaire à Saint-Vérand et familier de Saint-Marcellin.
Sources : Sorrel, p. 14 ; vérifié dans : BnF, notice cb12109131b
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20 septembre 1908
Inauguration par Gaston Doumergue du tramway départemental de l’Isère Lyon-Saint-Marcellin (devenu TOD), en service jusqu’en 1935-1936.
Sources : Sorrel, p. 391-392
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1916
Le couvent de Bellevue abrite une ambulance militaire.
Voir : 4 rue des Récollets
Sources : carte postale ; vérifié dans : carte postale, le-couvent-de-bellevue-ambulance-militaire-guerre-1916
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13 novembre 1921
Inauguration du monument aux morts de la guerre de 1914-1918, œuvre du statuaire de Tarnowsky, derrière le palais de justice, « aux enfants de Saint-Marcellin morts pour que la France vive » ; il porte 115 noms pour 1914-1918, le livre d’or du ministère des pensions en compte 89, dont une douzaine absents du monument.
Sources : carte postale ; vérifié dans : carte postale, légende de la carte postale de l'inauguration
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11 mai 1924
Le maire Georges Dorly est élu député de l’Isère sur la liste du Bloc des gauches ; battu dans la circonscription de Saint-Marcellin en 1928, il ne se représente plus.
Sources : Wikipédia, Georges Dorly ; vérifié dans : historiographie générale, élections législatives de 1924 et 1928
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10 septembre 1926
Suppression de l’arrondissement de Saint-Marcellin, rattaché à celui de Grenoble ; le dernier sous-préfet, Sully Dumas, quitte son poste le 22 septembre.
Sources : Wikipédia, Arrondissement de Saint-Marcellin ; vérifié dans : historiographie générale, réforme administrative de 1926
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28 octobre 1926
Le clocher de l’église est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.
Voir : Église Saint-Marcellin
Sources : base Mérimée, PA00117259 ; vérifié dans : base Mérimée, PA00117259
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1951
Démolition de la tour de la place Lacombe-Maloc, dernier vestige des tours des remparts.
Voir : Place Lacombe-Maloc, Remparts
Sources : Sorrel, p. 35