Paul Berret (1861-1943)
- Naissance : , Paris
- Décès :
Professeur agrégé, historien et conteur, propriétaire à Saint-Vérand et familier de Saint-Marcellin. Il écrit sur le pays : Le Pays saint-marcellinois (discours de 1902), Contes et légendes du Dauphiné (1903), Le siège de Saint-Marcellin (1908), Le Dauphiné (collection Notre belle France, après 1906). Jean Sorrel le cite souvent.
Dans Le Dauphiné, il prête à Saint-Marcellin la réputation d’être « la ville du Dauphiné où l’on mange le mieux », célèbre ses vins, ses fromages de chèvre, « ses tomes, comme on les appelle au pays », ses ravioles et ses gratins, rapporte la légende du siège de 1562, la ville prise à l’heure du dîner, et rappelle que Laurent Bouvier fit à Saint-Marcellin ses premiers essais de céramique artistique.
La rue Paul Berret porte son nom.
Chronologie
- 1861-1943 Paul Berret, professeur agrégé, historien et conteur, né à Paris en 1861, mort en 1943, propriétaire à Saint-Vérand et familier de Saint-Marcellin.
- Après Début du XXe siècle Saint-Marcellin a la réputation d’être la ville du Dauphiné où l’on mange le mieux : on y vante ses vins, ses fromages de chèvre, les « tomes », ses ravioles et ses gratins.
Évoqué dans
- Une terre de passage : de Rome au saint qui donna son nom à la ville (récit, De l'Antiquité au haut Moyen Âge)
- Le siècle des guerres de Religion (récit, XVIe siècle)
- Promenades, notables et progrès : le XIXe siècle (récit, Du Consulat à la veille de la Grande Guerre)
- Les Falcoz de La Blache et la duchesse de Phalaris (étude thématique)
- Porte de Beauvoir (emplacement)