Promenade de Joud
- Voie : Promenade de Joud
Historique
| Organisation ou enseigne | Période | Activité | Personnes | Notes |
|---|---|---|---|---|
| Chalet de Joud | du à | Café-bar | Léopold Monnet | Locataire du chalet, qu'il ouvre comme café le 4 mai 1924 ; on s'en sert l'été, pour les fêtes, dont la fête de Joud de 1927 à 1932 (p. 103) ; il le laisse en 1933, en vendant son café de la rue de Chevrières ; en 1934, la mairie cherche en vain un locataire (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 73). |
Propriétaires
| Personnes ou organisation | Qualité | Notes |
|---|---|---|
| Ville de Saint-Marcellin | Propriétaire des murs | Le Chalet de Joud, petit café au début du chemin, sur la droite, appartient à la mairie ; inoccupé après 1933, il se dégrade et disparaît (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 73). |
Au début de la promenade, sur la droite, s’élevait le Chalet de Joud, petit café appartenant à la mairie. Léopold Monnet, cafetier de la rue de Chevrières (17 rue Jean Baillet), le loue et l’ouvre le 4 mai 1924 ; on s’en sert l’été, pour les fêtes. De 1927 à 1932, la fête de Joud, organisée de mai à juillet avec le syndicat d’initiative, y réunit jeux, concours de tir et bal avec orchestre. Quand Léopold Monnet vend son café de la ville, en 1933, le chalet reste inoccupé, et la mairie cherche en vain un locataire en 1934. Peu à peu dégradé, réduit à un tas de pierres, il a aujourd’hui complètement disparu.
Évoqué dans
- 17 rue Jean Baillet (emplacement)
- Léopold Monnet (personne)
Sources
Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006).