17 rue Jean Baillet
- Voie : Rue Jean Baillet
- Adresse ancienne : Rue de Chevrières, jusqu’en
Historique
| Organisation ou enseigne | Période | Activité | Personnes | Notes |
|---|---|---|---|---|
| dès avant et jusqu’en | Café-bar | Adrien Barthelon, Marie Barthelon | Adrien Barthelon tient un café dès février 1913, peut-être au même endroit ; vente de février 1922 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 43). | |
| de au | Café-bar | Rose Paillas | Achat de février 1922 par une veuve ; revente du 21 janvier 1924 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 43). | |
| Café Monnet | du au | Café-bar | Léopold Monnet, Maria Monnet | Achat du 21 janvier 1924 ; le café prend le nom de « Café Monnet » ; revente du 15 février 1933 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 43). |
| Café Monnet | du au | Café-bar | Joséphine Gerfaud | Achat du 15 février 1933, revente du 30 mai 1933 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 43). |
| du jusqu’après | Café-bar | Joseph Dherbeys | Achat du 30 mai 1933 ; la dernière trace du café date de novembre 1935 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 43). |
Dans l’ancienne rue de Chevrières, à l’angle de la rue du Four, Adrien Barthelon tient un café dès février 1913, peut-être celui-ci ; avec sa femme Marie, il le vend en février 1922 à une veuve, Rose Paillas, qui le revend le 21 janvier 1924 à Léopold et Maria Monnet : c’est le Café Monnet. Léopold Monnet loue aussi, de 1924 à 1933, le Chalet de Joud, sur la promenade de Joud, où il organise la fête de Joud. Le 15 février 1933, le café est vendu à Joséphine Gerfaud, qui le revend trois mois plus tard à Joseph Dherbeys ; il n’est plus cité après novembre 1935.
Évoqué dans
- Adrien Barthelon (personne)
- Joseph Dherbeys (personne)
- Joséphine Gerfaud (personne)
- Léopold Monnet (personne)
- Maria Monnet (personne)
- Marie Barthelon (personne)
- Promenade de Joud (emplacement)
- Rose Paillas (personne)
Sources
Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006).