Premiers propriétaires connus, en 1927, sans doute depuis plusieurs années ; le café sert aussi de restaurant aux ouvriers ; Gustave meurt en avril 1927 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 40).
Le café appartient à la veuve et à ses deux fils, Léon et René (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 40).
Cafetière à Saint-Marcellin : elle tient, avec Gustave (dit Séraphin) Rubichon, le Café Rubichon, au 4 Grande Rue, dès avant 1927 jusqu’en avril 1927 ; puis, avec Léon Rubichon et René Rubichon, d’avril 1927 à juillet 1930.
Sources
Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006).