Paul ARGOUD

Euro numérique : le cheval de Troie américain de notre servitude

Économie

La BCE présente l’euro numérique comme une avancée moderne et sécurisée. En réalité, c’est une monnaie de contrôle, capable de fracturer notre système monétaire et de menacer nos libertés. Derrière le vernis technologique se cache un cheval de Troie politique, conçu pour renforcer le pouvoir des États. Refuser l’euro numérique, c’est défendre l’égalité et la liberté économique.

Déchetteries SMVIC : le tri qui masque un fichage rampant

Société

À partir de janvier 2026, l’accès aux déchetteries du SMVIC sera conditionné par la reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation. Présenté comme une solution pour réduire les tonnages et limiter les intrus, ce système impose pourtant la création d’un compte nominatif et ouvre la voie à un fichage permanent. Derrière le vernis écologique, se profile un contrôle inédit des usagers locaux.

Jean Pormanove : pourquoi l’Arcom doit tomber pour sauver le numérique

Société

Le 18 août 2025, Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, s’est éteint en direct sur Kick. Ce streamer au rire franc, à la provocation sincère, s’est consumé dans un marathon fatal, sous les yeux de milliers de spectateurs. Sur X, la colère explose : l’ARCOM (Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle et Numérique) est accusée […]

Duralex : le verre trempé, l’entreprise cassée

Économie

Duralex, célèbre pour ses verres Picardie indestructibles, symbolise aujourd’hui les entreprises zombies françaises maintenues en vie par des perfusions publiques récurrentes. Malgré la reprise en SCOP par les salariés en 2024 et un prêt d’État de 750 000 €, l’entreprise peine face à la concurrence chinoise et aux coûts énergétiques élevés. Des cas similaires comme Air France, Petroplus ou SeaFrance montrent que ces sauvetages prolongent l’agonie sans résoudre les problèmes de fond, au détriment des contribuables. Faut-il arrêter ces illusions industrielles pour favoriser une économie plus résiliente ?

Compte pro ou perso : comment gérer votre découvert bancaire

Économie

Gérer un découvert bancaire est une réalité fréquente pour les entrepreneurs. Mais faut-il privilégier un découvert sur son compte professionnel ou personnel ? Chaque option a ses avantages et ses limites, notamment en termes de fiscalité, de gestion et de risques financiers. Cet article vous aide à faire le bon choix et à anticiper vos besoins de trésorerie.

Le RU1 : L’Europe, ou l’art de s’aimer dans sa chute

Europe

Le RU1, petit cube suédois de 200 grammes, prétend offrir une alternative européenne à Starlink. Derrière les promesses de 10 Gbit/s et de souveraineté numérique, il incarne surtout les illusions technologiques de Bruxelles. Ce projet, déjà prisonnier de la bureaucratie, risque de finir comme tant d’autres : une vitrine éphémère face à l’empire Musk.

L’IFI : le vampire qui suce l’âme de votre patrimoine

Fiscalité

L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) n’est pas seulement un impôt, c’est un verrou qui étreint les propriétaires enracinés. Chaque année, vos biens, fruits de décennies d’efforts et d’épargne, deviennent une source de stress, un fardeau imposé par l’État. Pendant ce temps, les grandes fortunes, elles, échappent au piège grâce à des montages sophistiqués et des résidences fiscales stratégiques. L’IFI ne taxe pas vos biens, il taxe votre liberté.

La paix sabotée : comment l’OTAN a attisé le conflit ukrainien

Géopolitique

Derrière le récit officiel, une autre histoire du conflit ukrainien se dessine. De l’échec des accords de Minsk à la stratégie de Washington et Bruxelles, l’OTAN a joué un rôle déterminant dans l’escalade. En dénonçant ces manœuvres, ce billet d’humeur met en lumière les responsabilités occidentales dans une guerre que beaucoup jugent évitable.

Abonnements dans les voitures : le racket des constructeurs

Automobile

Les constructeurs automobiles modernes ont inventé une nouvelle forme de racket : payer pour des fonctionnalités déjà intégrées dans votre voiture. BMW, Mercedes et Audi facturent des abonnements pour des sièges chauffants, Android Auto ou la climatisation dual-zone, transformant l’achat d’un véhicule en location forcée de ses options. Même les tracteurs John Deere sont verrouillés par des logiciels propriétaires, empêchant les agriculteurs de réparer leurs machines sans passer par des concessions coûteuses. Cette tendance n’est pas seulement scandaleuse, elle symbolise un capitalisme extrême où posséder ne suffit plus : tout doit être loué, débloqué, payé.