Café plutôt mal famé, qui était aussi une pension de famille ; premiers propriétaires connus, en mars 1935, ils l'ont nommé « Café de Lyon », sans doute parce qu'ils avaient habité Lyon ; revente du 19 janvier 1937 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 58).
Cafetier à Saint-Marcellin : il tient, avec Julie Arnaud, le Café de Lyon, au 18 rue de l’Ancien Faubourg, dès avant mars 1935 jusqu’au 19 janvier 1937.
Sources
Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006).