Square Barbara

Historique

Occupations de « Square Barbara », de la plus ancienne à la plus récente
Organisation ou enseigne Période Activité Personnes Notes
dès avant et jusqu’après Café-barJoseph Beau, Marie BeauPremiers propriétaires connus, âgés de 38 et 31 ans en 1882 ; on perd ensuite la trace du café jusqu'en 1894 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 52).
Café Darudès avant et jusqu’en Café-barAuguste Daru (?-1909), Marie DaruPropriétaires en 1894 ; le café porte leur nom (carte postale envoyée en 1907) ; lieu de départ des voitures, avec les pancartes « Bureau de la voiture pour Pont-en-Royans » et « Correspondance pour les Grands-Goulets, Villard-de-Lans, Grenoble » ; Auguste Daru meurt en mai 1909 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 52).
jusqu’en Café-barJules RouxPropriétaire qui vend le café en avril 1921 ; aucune information de 1909 à 1921 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 52).
d’ au Café-barJules Reynaud, Marguerite ReynaudAchat d'avril 1921 par Marguerite (née en 1895) et Jules Reynaud, fils de Joseph Reynaud, du café du 6 place Jean Vinay ; Jules s'occupe aussi de la bascule publique, en face du café ; revente du 19 juin 1944 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 52).
Café Albertindu jusqu’après Café-barMarthe Albertin, Raymond AlbertinAchat du 19 juin 1944 : le Café Albertin ; la maison a été détruite depuis, et a laissé place au square Barbara, créé en 1998 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 52).

À la place de l’actuel square Barbara, créé en 1998, s’élevait, au 42 boulevard Gambetta, une maison aujourd’hui détruite, qui abritait un café. Joseph et Marie Beau le tiennent en 1882 ; Joseph est aussi cordonnier. En 1894, c’est le Café Daru, d’Auguste et Marie Daru : les voitures en partent, et des pancartes annoncent le « Bureau de la voiture pour Pont-en-Royans » et la « Correspondance pour les Grands-Goulets, Villard-de-Lans, Grenoble ». Auguste Daru, vice-président du syndicat des limonadiers et conseiller municipal, meurt en mai 1909, à 54 ans.

En avril 1921, le propriétaire, Jules Roux, vend le café à Jules et Marguerite Reynaud ; Jules, fils du cafetier du 6 place Jean Vinay, s’occupe aussi de la bascule publique qui fait face au café. Le 19 juin 1944, Marthe et Raymond Albertin l’achètent : c’est le Café Albertin.

Évoqué dans

Sources

Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006).

  • Date de publication :

Source : https://paul.argoud.net/saint-marcellin-isere/emplacement/square-barbara/