16 boulevard Gambetta

Historique

Occupations de « 16 boulevard Gambetta », de la plus ancienne à la plus récente
Organisation ou enseigne Période Activité Personnes Notes
Café du Tribunalde environ à environCafé-barMarie-Louise Savoyet (née Passa), Alexandre SavoyetMarie-Louise Passa, première propriétaire connue, vers 1870, épouse Alexandre Savoyet ; en 1923, le café s'appelle « Café du Tribunal » (carte postale envoyée en 1923) (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 51).
Café Savoyetde environ jusqu’après Café-barHenri SavoyetHenri Savoyet, marié depuis 1907, reprend le café en 1926 ou 1927 et le garde jusqu'après 1945 ; arrivée à Saint-Marcellin en juillet 1943, la famille de Monique Serf, la future chanteuse Barbara, juive et cachée en ville, prend ses repas au café, où Monique, treize ans, chante le soir (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 51).

Marie-Louise Passa, née en 1850, tient ce café vers 1870 ; elle épouse Alexandre Savoyet, né en 1847. En 1923, c’est le Café du Tribunal. Leur fils Henri, né en 1882, le reprend en 1926 ou 1927 et le garde jusqu’après 1945, sous le nom de Café Savoyet.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de juillet 1943 à octobre 1945, la famille Serf, juive, se cache à Saint-Marcellin. Elle prend ses repas au Café Savoyet, où, le soir, Monique, treize ans, chante : devenue la chanteuse Barbara, elle reviendra en 1968 et écrira « Mon enfance » ; ses mémoires inachevés, Il était un piano noir (1998), parlent aussi de Saint-Marcellin.

Évoqué dans

Sources

Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006) ; position : Base adresse nationale, consultée le 08/11/2026.

  • Date de publication :

Source : https://paul.argoud.net/saint-marcellin-isere/emplacement/16-boulevard-gambetta-saint-marcellin/