14 avenue de Provence

Historique

Occupations de « 14 avenue de Provence », de la plus ancienne à la plus récente
Organisation ou enseigne Période Activité Personnes Notes
Café Nivolletde (?) à Café-barHenri Nivollet (?-1933), Louise Nivollet (?-1937)Propriétaires assurément en 1922, peut-être dès 1905, première mention d'un « Café Nivollet » ; le journal situe le café « Porte de Romans » ou rue Saint-Laurent, avant de le dire avenue de Provence en 1937 ; Henri meurt en avril 1933 (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 67).
Café Nivolletd’ à Café-barLouise Nivollet (?-1937)Louise Nivollet tient le café jusqu'à sa mort, en février 1937 ; la licence est vendue le 8 mai 1937 ; le café, voisin de la maison de la Régie d'énergie, a été démoli (Marina Bertrand, Les cafés d'ici, p. 67).

Louise et Henri Nivollet, Henri étant aussi boisselier, tiennent ici un café, sûrement en 1922, peut-être dès 1905, quand un « Café Nivollet » apparaît dans le Journal de Saint-Marcellin. Le journal le situe « Porte de Romans » ou rue Saint-Laurent ; le nom d’avenue de Provence ne paraît pour lui qu’en 1937. Henri meurt en avril 1933, Louise en février 1937, et la licence est vendue le 8 mai 1937. Le café, voisin de la maison de la Régie d’énergie, a été démoli. Leur fille Rose avait épousé en 1930 René Rubichon, du café du 4 Grande Rue.

Évoqué dans

Sources

Marina Bertrand, Les cafés d’ici (Ville de Saint-Marcellin, 2006).

  • Date de publication :

Source : https://paul.argoud.net/saint-marcellin-isere/emplacement/14-avenue-de-provence/