Un logiciel, quand il est bien conçu, ressemble à un outil d’ébéniste : on l’attrape, il fait ce qu’on attend de lui, et on ne pense plus à lui — quand il est mal conçu, il ressemble à un abonnement, c’est-à-dire à une promesse qu’il faut renouveler chaque mois sans jamais être sûr qu’on en aura pour son argent. Cette catégorie est le carnet d’un praticien qui passe ses journées à bâtir, réparer et optimiser des systèmes logiciels, et qui a décidé depuis longtemps que la loyauté envers un éditeur s’arrête là où commence le respect qu’on se doit à soi-même. On y trouvera des constructions — un plugin WordPress-Odoo forgé module par module, des headers HTTP que personne ne configure et qui pourtant verrouillent la moitié des attaques, un retrofit de TVA WooCommerce écrit pour que le fisc n’ait rien à redire — et des autopsies — Gutenberg qui s’étouffe sur ses propres uploads, PrestaShop qui a perdu ses artisans en voulant impressionner les architectes, Adobe qui facture l’air qu’on respire dans sa Creative Cloud, DxO qui tond ses fidèles à chaque version mineure. WordPress y tient une place centrale, parce qu’il est à la fois le dernier grand atelier ouvert du web et le chantier permanent dont il faut connaître chaque échafaudage pour ne pas tomber. Signal y figure parce qu’un outil sobre et chiffré mérite un éloge dans un monde qui préfère les usines à gaz. Et SilverFast y a droit, parce qu’un homme qui numérise encore ses diapositives sur un Reflecta n’a pas renoncé à l’idée que le logiciel doit servir l’artisan et non l’inverse — avec la conviction qu’en matière de logiciel, comme en matière de politique, la question n’est jamais technique mais toujours : qui sert qui.
DxO PhotoLab, réputé pour ses performances en retouche photo, suscite des interrogations sur sa politique tarifaire et ses mises à jour. Entre licences coûteuses et fonctionnalités parfois jugées insuffisantes, les utilisateurs s’interrogent sur la réelle valeur ajoutée des nouvelles versions. Cet article analyse les choix de DxO et questionne leur impact sur la fidélité des photographes. Le jeu en vaut-il encore la chandelle ?
Optimiser son Mac passe souvent par le choix des bonnes applications. Que ce soit pour la productivité, la créativité ou la gestion quotidienne, certaines apps se révèlent vite incontournables. Découvrez dans cet article une sélection d’outils essentiels pour tirer le meilleur parti de macOS. Des recommandations testées et approuvées pour simplifier votre quotidien numérique !
Aujourd’hui, quelques mots au sujet du logiciel SilverFast SE Plus 9 que j’utilise de concert avec mon scanner de films Reflecta Professional RPS 7200. Préambule dithyrambique Avant toute chose, sachez que pour ma part, SilverFast est le meilleur logiciel de numérisation d’images analogiques, qu’il s’agisse de diapositives, de négatifs, etc. A ma connaissance, dans ce […]
Je mets à disposition de manière libre et gratuite un fichier de traduction français pour le moteur de communauté Invision Community, couvrant 79 % des clés de langue. Ce fichier XML a été exporté de la version 5.0.11 que j’utilise actuellement pour l’un de mes projets.
Depuis plus d’une décennie, j’installe, essaie et compare une multitude de logiciels pour traiter mes photos. Ces expériences m’ont conduit à remettre en question systématiquement mon flux de travail… afin de tantôt optimiser mon temps, tantôt accroître la qualité de mes productions. Voici où m’ont mené ces expérimentations.
On entend souvent que Vim est réservé aux experts, mais cette idée est erronée. Contrairement aux idées reçues, sa courbe d’apprentissage n’est pas un mur infranchissable, mais un chemin progressif, offrant un équilibre entre simplicité et puissance. Cet article explore comment Vim peut devenir votre éditeur de texte incontournable, même si vous débutez.