Géopolitique

La géopolitique se lit mieux dans les contrats que dans les communiqués : qui fournit les terres rares, qui possède les brevets, qui détient l’accès aux données de facturation d’un pays entier, qui finance un programme d’armement et qui décide, in fine, de ce qu’il embarquera. Cette catégorie applique ce filtre aux dossiers du moment plutôt que d’en commenter la mise en scène : Ukraine et OTAN sans les récits de camp, tarifs douaniers examinés pour ce qu’ils font aux chaînes de valeur, SCAF et industrie de défense européenne, Groenland, Ormuz, dépendances industrielles qui deviennent des leviers dès qu’un fournisseur le décide. Vous y trouverez une lecture qui accorde plus d’importance aux capacités qu’aux intentions, et qui part d’un constat désagréable : la France a rarement été aussi présente dans les déclarations et aussi absente dans les rapports de force. Écrit sans alignement automatique sur aucune capitale, avec l’idée que la puissance se mesure à ce qu’on peut refuser, pas à ce qu’on peut annoncer.

Et si Trump avait raison sur les tarifs douaniers ?

Géopolitique

Et si les tarifs douaniers n’étaient pas le fléau qu’on nous décrit, mais un outil stratégique sous-exploité ? À l’aube d’un possible second mandat Trump, les débats s’enflamment à nouveau. Et si, cette fois, il avait raison ? En analysant les effets réels de sa politique commerciale, une vérité dérangeante émerge : les États-Unis disposent de leviers puissants pour redresser la balance sans sombrer dans le chaos économique.