Philosophie et existentialisme

La philosophie n’intervient pas ici comme référence décorative, elle sert à poser les questions que le reste du blog rencontre sans pouvoir les traiter : ce que devient une pensée quand elle est déléguée à une machine, ce que la nostalgie fabrique dans un cerveau qui préfère le passé qu’il s’invente, pourquoi la promesse de vaincre le vieillissement relève du messianisme plutôt que de la médecine, et ce que veut dire un mot quand celui qui l’emploie a intérêt à ce qu’il glisse. Cette catégorie assume aussi les textes les plus personnels du blog, sur la rupture, sur le confort qu’on finit par trouver dans la tristesse, sur ce qui se passe la nuit dans un esprit qui ne dort pas. Vous y trouverez des lectures d’Orwell et de Huxley remises au présent, un examen de la French Theory et de ce qu’elle a laissé derrière elle, et l’idée récurrente que la technique ne dispense jamais de la question du sens, elle ne fait que la déplacer. Écrit sans jargon d’école, avec la conviction que penser sert d’abord à ne pas se raconter d’histoires.

Adobe Creative Cloud : Quand les éditeurs nous prennent pour des pigeons plumés !

Logiciels

Il fut un temps où la formule « Photographie » d’Adobe coûtait 9,99 € par mois, avec Photoshop et Lightroom inclus. Aujourd’hui, pour ajouter un simple Illustrator, la facture grimpe à plus de 430 € par an, et la Creative Cloud complète dépasse les 950 €. Un modèle qui ressemble moins à un service qu’à un racket organisé, poussant de plus en plus d’utilisateurs vers Affinity, DaVinci Resolve… ou le piratage.

La révolution suprême : Orwell nous a prévenus, Huxley avait déjà condamné

Philosophie et existentialisme

La lettre d’Aldous Huxley à George Orwell du 21 octobre 1949 est une prophétie terrifiante qui dévoile la « révolution suprême » : un contrôle insidieux de l’esprit et du corps, bien plus subtil que la botte orwellienne. En 2025, nous y sommes, drogués par les écrans et les algorithmes qui nous font aimer nos chaînes. Relisons Huxley, réveillons-nous, avant que cette servitude consentie ne devienne irréversible.

Ce que la nuit fait à votre esprit et pourquoi il faut dormir

Science

Que se passe-t-il réellement dans notre cerveau après minuit ? Ce n’est pas seulement la fatigue : des mécanismes neurobiologiques profonds modifient nos pensées, nos émotions et nos décisions. La nuit altère notre esprit, favorisant impulsivité, idées noires et comportements à risque. Cet article explore, à partir d’une étude scientifique passionnante, pourquoi dormir est une nécessité vitale et pourquoi veiller tard peut devenir dangereux.

Crise politique française : un cri de rage pour une France à bout de souffle

Politique

J’ai atteint un tel niveau d’exaspération politique que je me sens au bord de l’épuisement, frappé chaque jour par une réalité honteuse dans un pays malade, dirigé par de petits enfants français élus par nos renoncements, qui vident les caisses et rient de nos débats. Je cherche l’intérêt général, mais il est noyé sous les privilèges, les lobbies et les partis, tandis que six millions de chômeurs, une école en ruine et une santé à la traîne dévoilent un système bloqué. Cet hiver, un sans-abri est mort à trois cents mètres de l’Élysée, pendant que l’Élu commémorait des chrysanthèmes, indifférent. Je ne veux plus de ces moqueries d’une époque révolue ; il est temps de dire « nous » et non « je ».

Le confort tragique de la tristesse

Philosophie et existentialisme

On s’enroule dans sa tristesse comme dans un vieux manteau élimé, parce qu’elle, au moins, ne demande rien. Le bonheur exige qu’on se tienne debout et se tenir debout, c’est épuisant. Alors on reste, on s’allonge, on rêve qu’on va mieux. Sans réaliser que celui qui décrit ce mal en est aussi le premier captif.

Ce que personne ne dit à ceux qui se quittent

Philosophie et existentialisme

On console ceux qui se quittent, on pleure ce qui s’effondre mais personne ne parle de ce qui naît sous les décombres. Il faut un courage immense pour dynamiter le connu et marcher nu dans l’inconnu. Pourtant c’est là, dans cette vulnérabilité absolue, que l’on se retrouve enfin. Et puis un matin, on se lève. C’est tout. On n’a plus mal.