L’Europe dont on nous parle dans les discours officiels — ce « projet de paix » aux contours si flous qu’il peut justifier aussi bien une rustine à 700 millions sur les semiconducteurs qu’un transfert de souveraineté militaire à une Commission sans expertise, l’abattage de 207 vaches saines au nom d’un règlement que l’Italie contourne par la vaccination, et l’interdiction de territoire d’un commissaire européen par Washington sans que personne à Bruxelles ne trouve la moindre réplique crédible — cette Europe-là n’a plus grand-chose à voir avec le rêve des pères fondateurs ni avec les intérêts des peuples qui la subissent. Cette catégorie est celle d’un Européen qui aime son continent bien trop pour accepter qu’on le confonde avec ses institutions, qui observe depuis la frontière franco-suisse comment l’intégration se fait tantôt contre le vote des peuples tantôt à côté, et qui refuse de choisir entre l’eurobéatitude des salons et le rejet pavlovien des tribunes — parce que le diagnostic exige davantage de précision que n’en offrent les slogans des deux camps. Vous y trouverez des analyses du déclin industriel européen face à la Chine et aux États-Unis, des chroniques sur la censure déléguée au DSA et la souveraineté monétaire en sursis, des enquêtes sur les négociations géopolitiques dont l’Europe est l’enjeu mais jamais l’acteur, et parfois le constat, documenté et sourcé, que le vrai problème de la construction européenne n’est pas l’idée mais ceux qui l’exécutent — le tout écrit avec la conviction qu’on ne sauve pas un continent en interdisant d’en critiquer les pilotes.
La BCE présente l’euro numérique comme une avancée moderne et sécurisée. En réalité, c’est une monnaie de contrôle, capable de fracturer notre système monétaire et de menacer nos libertés. Derrière le vernis technologique se cache un cheval de Troie politique, conçu pour renforcer le pouvoir des États. Refuser l’euro numérique, c’est défendre l’égalité et la liberté économique.
Le RU1, petit cube suédois de 200 grammes, prétend offrir une alternative européenne à Starlink. Derrière les promesses de 10 Gbit/s et de souveraineté numérique, il incarne surtout les illusions technologiques de Bruxelles. Ce projet, déjà prisonnier de la bureaucratie, risque de finir comme tant d’autres : une vitrine éphémère face à l’empire Musk.
Derrière l’alibi écologique des ZFE, les municipalités s’arrogent un droit exorbitant : restreindre la liberté de circuler. En contournant le Parlement, elles imposent des sanctions sociales qui défient la démocratie et fracturent encore davantage nos villes.
La directive européenne RED impose des règles strictes qui risquent de verrouiller nos smartphones, limitant ainsi notre liberté numérique. Ce texte pourrait restreindre la possibilité d’installer librement des applications et d’utiliser pleinement nos appareils. Il est crucial de comprendre les enjeux de cette directive pour défendre nos droits en ligne.
La censure numérique s’intensifie avec le projet Chat Control, qui vise à scanner tous les messages chiffrés dans l’UE, menaçant la vie privée. De la Russie à la Birmanie, les gouvernements bloquent plateformes et VPN pour limiter les discours alternatifs. Ce billet explore les motivations de cette surveillance et les moyens de résister pour préserver la liberté en ligne.
Gouverner sans convaincre : telle est la méthode des élites européennes. Entre gestion des crises à répétition, récits simplificateurs et mise à l’écart des contre-pouvoirs, un nouveau mode de domination s’installe. Loin d’une adhésion véritable, l’Union européenne administre des peuples sidérés et résignés. Mais sous la surface, la colère gronde.
L’Ukraine, ravagée par un conflit impitoyable, est le miroir d’un monde en pleine recomposition. Les BRICS défient l’hégémonie occidentale, tandis que les États-Unis se replient, laissant l’Europe vulnérable. La France, endormie, doit se réinventer pour survivre à ce nouvel ordre mondial.
En 2024, la Banque de France a enregistré une perte nette historique de 7,7 milliards d’euros, conséquence directe de la hausse des taux d’intérêt décidée par la BCE et des chocs économiques successifs du Covid-19 et de la guerre en Ukraine. Bien que cette situation soit inédite, le gouverneur François Villeroy de Galhau se veut rassurant, affirmant que ces pertes sont temporaires et que l’institution reste financièrement solide. Cependant, cette crise soulève des interrogations sur le rôle actuel de la Banque de France, dont les prérogatives ont été largement transférées à la BCE, la reléguant à un rôle d’exécutant. Derrière la façade institutionnelle, se cache peut-être un colosse aux pieds d’argile.
Loin des clichés d’obscurantisme, les abbayes médiévales furent des moteurs de progrès. Elles ont préservé le savoir antique, révolutionné l’agriculture et posé les bases de l’économie moderne. De Monte Cassino à Clairvaux, les moines ont façonné l’Europe d’aujourd’hui. Découvrez leur histoire oubliée.
Révélé par le Journal du Dimanche, le projet dit du « Coran européen », financé à hauteur de 9,8 millions d’euros par l’Union européenne, suscite une vive controverse. Présenté comme une recherche historique sur l’influence du Coran en Europe, il soulève des interrogations quant à son objectivité et ses arrière-pensées idéologiques. Derrière une façade académique, certains y voient une tentative de réécriture orientée de l’histoire européenne.