Crise politique française : un cri de rage pour une France à bout de souffle
J’ai atteint un tel niveau d’exaspération politique que je me sens au bord de l’épuisement, frappé chaque jour par une réalité honteuse dans un pays malade, dirigé par de petits enfants français élus par nos renoncements, qui vident les caisses et rient de nos débats. Je cherche l’intérêt général, mais il est noyé sous les privilèges, les lobbies et les partis, tandis que six millions de chômeurs, une école en ruine et une santé à la traîne dévoilent un système bloqué. Cet hiver, un sans-abri est mort à trois cents mètres de l’Élysée, pendant que l’Élu commémorait des chrysanthèmes, indifférent. Je ne veux plus de ces moqueries d’une époque révolue ; il est temps de dire « nous » et non « je ».