Sony Alpha 7R II : retour détaillé après des années d’utilisation

Il est temps de revenir sur l’A7R II de manière plus approfondie. Ce qui suit n’est ni un test de laboratoire, ni une fiche technique récitée : c’est le fruit de plusieurs années passées à utiliser ce boîtier au quotidien, avec ses qualités indéniables et ses irritations bien réelles. Si vous êtes propriétaire de l’A7R II ou si vous envisagez de l’acquérir d’occasion, ce retour devrait vous faire gagner pas mal de temps de tâtonnement.

Le casse-tête du basculement viseur/écran

Le mode automatique : une bonne idée, mal calibrée

L’A7R II intègre un capteur de proximité situé juste au-dessus du viseur électronique. Le principe est simple et, sur le papier, élégant : lorsque vous approchez votre visage du boîtier, l’écran arrière s’éteint et le viseur prend le relais. Quand vous reculez, l’inverse se produit. C’est fluide, c’est automatique, et ça économise la batterie.

Sauf que la sensibilité de ce capteur n’est pas réglable. Et c’est là que les ennuis commencent.

Dans la pratique, l’écran bascule dès qu’un objet se trouve à moins de 14 centimètres environ du capteur. Le retour vers l’écran arrière ne s’effectue qu’au-delà de 19 centimètres. Ce seuil est bien trop sensible pour un usage terrain : il suffit de plaquer le boîtier contre soi (au niveau du ventre, de la hanche, en bandoulière) pour que l’écran s’éteigne sans raison. C’est d’autant plus absurde que l’A7R II est équipé d’un écran inclinable, pensé justement pour les prises de vue à hauteur de taille ou en contre-plongée. Un écran qui s’éteint quand on a le plus besoin de lui, c’est un comble.

À cela s’ajoute un problème de fiabilité : l’orifice du capteur de proximité a tendance à s’encrasser avec le temps, rendant le basculement automatique de plus en plus erratique. Pour les bricoleurs, il existe une solution DIY documentée sur Fred Miranda qui consiste à masquer partiellement le capteur. Pour ma part, j’ai opté pour une approche logicielle.

Le mode manuel : ma solution au quotidien

Après pas mal de tâtonnements dans les menus (qui, chez Sony, relèvent parfois du parcours initiatique), j’ai fini par trouver une configuration qui se rapproche du fonctionnement d’un reflex classique.

Voici la marche à suivre :

  1. Dans le deuxième menu « engrenage », quatrième page, réglez FINDER/MONITOR sur « Viseur (manuel) ». À partir de ce moment, l’écran arrière reste éteint en permanence : fini les basculements intempestifs.
  2. Toujours dans le deuxième menu « engrenage », septième page, entrez dans « Réglag. touche perso » et assignez la fonction « Sél. Finder/Monitor » à un bouton de votre choix. Personnellement, j’utilise le bouton personnalisé 3 (C3).

Désormais, une simple pression sur C3 me permet de forcer l’affichage sur le viseur ou sur l’écran arrière, selon mes besoins. C’est prévisible, c’est fiable, et ça ne dépend plus d’un capteur capricieux.

Ce qui manque encore

Cette solution n’est toutefois que partielle. En mode manuel, le basculement reste exclusif : un seul des deux écrans est actif à la fois. Il est impossible d’avoir simultanément l’image dans le viseur et les informations de prise de vue sur l’écran arrière.

C’est une limitation frustrante pour qui vient du monde reflex, où l’écran arrière supérieur (ou l’épaulement) affiche en permanence les paramètres d’exposition pendant que l’on compose dans le viseur. Sur l’A7R II, si vous voulez vérifier que votre vitesse d’obturation est compatible avec une prise de vue à main levée avant de porter l’œil au viseur, il faut basculer manuellement, lire l’info, re-basculer, puis cadrer. C’est un aller-retour mental de trop qui casse la fluidité du geste photographique.

Autofocus : trouver le bon mode

DMF (Direct Manual Focus) : le meilleur compromis

Après avoir essayé l’ensemble des modes AF proposés, le DMF est celui qui colle le mieux à ma pratique. Son fonctionnement est le suivant : une pression à mi-course sur le déclencheur lance l’autofocus. Tant que je ne relâche pas le déclencheur, la mise au point reste verrouillée : pas de recalcul intempestif entre la mise au point et le déclenchement.

Mais la vraie force du DMF, c’est ce qui se passe ensuite : une fois la mise au point effectuée, je peux affiner manuellement le point en tournant la bague de mise au point, le tout accompagné d’un grossissement numérique automatique qui rend l’opération très précise. C’est le meilleur des deux mondes : la rapidité de l’autofocus combinée à la précision du manuel.

L’absence regrettable d’un switch AF ON/OFF

Le boîtier ne dispose d’aucun interrupteur physique pour couper l’autofocus. Il y a bien un bouton de verrouillage AF, mais il fonctionne par maintien : dès qu’on le relâche, l’AF reprend ses droits à la prochaine demi-pression sur le déclencheur.

Ce manque se fait sentir dès qu’on travaille sur trépied, typiquement pour du HDR « à l’ancienne » (sans la fonction bracketing intégrée) : on veut figer la mise au point entre plusieurs expositions, et il n’y a aucun moyen simple de le faire sans changer de mode en plein milieu de la série.

Le back-button focus : la vraie solution (si on s’y fait)

La parade existe, et elle s’appelle le back-button focus : on découple l’autofocus du déclencheur pour l’assigner à un bouton arrière dédié (typiquement AF-ON). Le déclencheur ne fait plus que déclencher, l’AF ne se lance que quand on le décide explicitement.

J’ai longtemps résisté à cette approche, trouvant contraignant de devoir actionner deux boutons distincts. Mais à l’usage, c’est une révélation. Le back-button focus résout élégamment le problème du trépied, du suivi de sujet, et de la recomposition après mise au point, tout ça sans jamais changer de mode AF. C’est un investissement en habitude qui se rentabilise très vite.

Autonomie : le nerf de la guerre

Mode avion : activez-le et oubliez-le

Mon A7R II passe 99% de son temps en mode avion. Le Wi-Fi et le NFC sont des gouffres à batterie pour un usage que je qualifierais de quasi nul au quotidien. Il suffit de désactiver le mode avion ponctuellement quand on en a besoin, c’est-à-dire presque jamais.

Soyons clairs : même en mode avion, n’espérez pas dépasser 500 photos par charge. L’A7R II est notoirement gourmand, et c’est un point sur lequel il faut être préparé.

Batteries tierces : un complément raisonnable

Puisqu’on parle d’autonomie, un mot sur les batteries alternatives. Des marques comme Patona ou Neewer proposent des batteries NP-FW50 compatibles à une fraction du prix de l’originale Sony. Elles fonctionnent, mais avec quelques limitations : le pourcentage de charge restante n’est généralement pas affiché (le boîtier indique simplement trois barres fixes), et leur durée de vie totale est souvent inférieure. Pour un usage de secours ou en complément, c’est un investissement raisonnable. Pour un usage principal, restez sur l’originale.

PlayMemories Camera Apps : un potentiel gâché (et désormais abandonné)

L’un des arguments séduisants de l’A7R II à sa sortie était la possibilité d’installer des applications tierces via le portail PlayMemories Camera Apps de Sony, une sorte d’App Store embarqué dans le boîtier.

Dans les faits, le catalogue était maigre, les applications souvent anecdotiques, et les absences criantes. Impossible, par exemple, de diffuser une vidéo en live sur un réseau social, alors même que le boîtier dispose du Wi-Fi et peut emprunter la connexion internet d’un smartphone. Le potentiel était là, l’exécution ne suivait pas.

Mise à jour importante : Sony a définitivement fermé la plateforme PlayMemories Camera Apps entre 2020 et 2022. Les applications ne sont plus téléchargeables et celles déjà installées ne recevront aucune mise à jour. Cette section n’est donc plus qu’un témoignage historique, et un rappel que les fonctionnalités logicielles d’un appareil photo peuvent disparaître du jour au lendemain.

Rafale et écriture SD : le goulot d’étranglement

Quel que soit le modèle de carte SD que vous insérez dans l’A7R II, le débit d’écriture plafonne aux alentours de 35 Mo/s. Le boîtier n’est équipé que d’un slot SD UHS-I, dont la norme autorise pourtant des débits théoriques jusqu’à 50 Mo/s. Pourquoi Sony a bridé le débit en dessous des capacités de la norme elle-même reste un mystère.

Conséquence pratique : inutile de dépenser plus pour une carte UHS-II, le boîtier n’en exploitera pas la vitesse supérieure. Optez pour une carte UHS-I fiable et rapide (de type SanDisk Extreme ou équivalent) et gardez votre budget pour une deuxième batterie : vous en aurez plus besoin.

En rafale, cette limitation se fait cruellement sentir. Avec des fichiers RAW non compressés de 42 mégapixels pesant chacun autour de 80 Mo, le buffer se remplit en quelques secondes et l’appareil se fige le temps de vider sa mémoire tampon sur la carte. L’A7R II n’est clairement pas taillé pour la photo d’action ou le sport : c’est un boîtier de paysage, d’architecture, de portrait posé.

Bonus : astuces supplémentaires

Stabilisation (IBIS) : à désactiver sur trépied

L’A7R II embarque une stabilisation capteur 5 axes (SteadyShot IBIS), excellente à main levée. Mais sur trépied, elle peut devenir contre-productive : le système tente de compenser des vibrations qui n’existent pas, introduisant paradoxalement un micro-flou visible à 100%. Pensez à la désactiver systématiquement lorsque le boîtier est sur un support fixe.

Obturateur électronique (silent shutter)

Le mode obturateur électronique est une arme à double tranchant. D’un côté, il offre un déclenchement parfaitement silencieux et sans aucune vibration mécanique : idéal en concert, en cérémonie, ou en macro sur trépied. De l’autre, il introduit un rolling shutter qui déforme les sujets en mouvement rapide, et peut générer un banding (bandes horizontales) sous certains éclairages artificiels. À utiliser en connaissance de cause.

Surchauffe en vidéo 4K

Si vous envisagez d’utiliser l’A7R II en vidéo 4K, sachez que le boîtier a une fâcheuse tendance à surchauffer après 15 à 20 minutes d’enregistrement continu, surtout par temps chaud. L’appareil affiche alors un avertissement et finit par couper l’enregistrement. Pour des plans courts, c’est gérable. Pour du tournage long, c’est rédhibitoire.

Optiques vintage et bagues d’adaptation

L’un des vrais plaisirs de l’A7R II, c’est sa compatibilité avec à peu près toutes les optiques jamais fabriquées via des bagues d’adaptation. Le tirage mécanique court de la monture E le permet, et la stabilisation capteur compense l’absence de stabilisation optique sur les vieux cailloux. Que ce soit un Helios 44-2, un Canon FD 50mm f/1.4 ou un Leica Summicron, le résultat sur ce capteur de 42 mégapixels est souvent spectaculaire. C’est un terrain de jeu qui justifie à lui seul le choix de ce boîtier.

Fiabilité à long terme : les trois talons d’Achille

Après plusieurs années d’utilisation quotidienne, trois problèmes mécaniques se sont manifestés sur mon A7R II. En creusant, aucun ne s’est avéré être un cas isolé, bien au contraire. Si vous achetez ce boîtier d’occasion, ce sont les points à inspecter en priorité.

L’obturateur qui lâche

Cinq ans après l’achat, le rideau de l’obturateur de mon A7R II s’est bloqué en position fermée. Écran noir, message « Camera Error. Turn off then on. », et en retirant l’objectif : le rideau fermé, immobile, définitivement coincé. Réparation chez Sony : 295€. Un montant conséquent mais apparemment dans la fourchette basse : aux États-Unis, la même réparation coûte entre 500 et 650 dollars.

Ce problème est suffisamment répandu sur la famille A7 (II, III, R II, R III) pour avoir donné lieu à une class action aux États-Unis en mars 2021 (Guerriero v. Sony Electronics Inc.), relayée notamment par Phototrend pour le public francophone. La plainte documente des pannes d’obturateur survenant entre 10 000 et 50 000 déclenchements, soit bien en dessous de la durée de vie annoncée de 200 000 actuations. L’hypothèse principale pointe un défaut d’alignement des lames qui se grippent ou se fendent sur le bord du mécanisme, combiné à un matériau de rideau avant jugé trop fragile et anormalement sensible aux micro-particules.

Le scénario est quasi toujours identique : un bruit d’obturateur inhabituel apparaît quelque temps avant la panne, suivi du blocage complet. Si vous commencez à entendre un son différent au déclenchement, c’est un signal d’alerte. En attendant la réparation, basculer en obturateur électronique permet de continuer à photographier, mais avec les limitations évoquées plus haut (rolling shutter, banding).

Conseil pour les acheteurs d’occasion : demandez systématiquement le nombre de déclenchements (via des outils comme ShutterCount ou l’examen des données EXIF) et budgétez une éventuelle réparation d’obturateur dans votre prix d’achat.

La molette arrière qui devient erratique

Avec le temps, la molette de contrôle arrière (control wheel) de mon A7R II a commencé à avoir un comportement aléatoire : sauts de valeurs, oscillation entre deux réglages adjacents au lieu de progresser normalement, boutons directionnels qui ne répondent plus ou qui s’inversent. Un problème intermittent au début, puis de plus en plus fréquent.

Là encore, les forums regorgent de témoignages identiques. Le symptôme typique : la molette oscille entre deux vitesses d’obturation (par exemple 1/50 et 1/60) quel que soit le sens de rotation, rendant tout réglage précis impossible. Certains utilisateurs rapportent également des boutons arrière (Fn, centre, playback, d-pad) qui cessent de fonctionner de manière aléatoire ; un retrait de batterie permet parfois de retrouver temporairement un fonctionnement normal.

La cause est généralement l’encrassement ou l’oxydation des contacts sous la molette, parfois aggravé par l’usure de la nappe flexible qui relie ces composants à la carte mère. Deux pistes de réparation existent :

  • Nettoyage : l’application prudente d’un nettoyant contact électronique évaporant directement sur la molette peut suffire quand le problème vient de poussière accumulée. C’est la solution la moins invasive et elle fonctionne dans un bon nombre de cas.
  • Remplacement de la nappe : pour les cas plus sévères, la pièce est disponible pour une vingtaine de dollars, mais le démontage est délicat : beaucoup de nappes fines à manipuler, avec un risque réel d’endommager l’écran LCD ou d’autres composants si on n’est pas méticuleux.

Mon conseil : si la molette commence à « sauter », ne tardez pas à intervenir. Le problème ne fait que s’aggraver, et régler son exposition en tatônnant sur une molette capricieuse, c’est le meilleur moyen de rater une photo.

Le jeu croissant entre objectif et monture

Le dernier problème apparu sur mon boîtier est un jeu de plus en plus perceptible entre l’objectif monté et la monture du boîtier : un léger mouvement rotatif et latéral là où tout devrait être parfaitement solidaire. Ce n’est pas le jeu minime et normal inhérent à toute baïonnette ; c’est un flottement qui s’installe progressivement et qui finit par affecter la netteté, surtout sur trépied où l’objectif « penche » sous son propre poids.

Ce problème est historiquement bien connu sur la gamme Sony A7. Sur les premiers modèles (A7, A7R), la monture intégrait un composant en plastique qui s’usait rapidement. Sony est passé à une monture entièrement métallique à partir de l’A7S, et l’A7R II en bénéficie théoriquement. Mais dans les faits, la monture reste composée de trois éléments (une face en aluminium, un espaceur intermédiaire, et une plaque à ressort) et l’usure s’installe avec le temps, particulièrement si on change souvent d’objectif ou si on utilise des optiques lourdes via des bagues d’adaptation.

L’utilisation d’optiques vintage adaptées (qui est précisément l’un des grands plaisirs de ce boîtier) accélère le phénomène : le poids supplémentaire de la bague d’adaptation combiné à celui de l’objectif exerce un porte-à-faux plus important sur la monture.

Les solutions disponibles :

  • Resserrage des vis de monture : parfois, le jeu provient simplement d’une vis interne qui s’est desserrée. Un tournevis JIS #0 et un point de frein-filet (Loctite) peuvent suffire à résoudre le problème. C’est la première chose à vérifier avant toute autre intervention.
  • Remplacement par une monture tout métal : Fotodiox commercialise le « Tough E-Mount », une monture de remplacement en une seule pièce métallique qui élimine le jeu. Le remplacement par la monture d’origine de l’A7S (référence Sony 453653101), entièrement en inox, est une autre option éprouvée.
  • Réparation en centre agréé : si vous n’êtes pas à l’aise avec le démontage, un réparateur pourra diagnostiquer et resserrer ou remplacer la monture pour un coût généralement modéré.

Conseil pratique : si vous utilisez régulièrement des objectifs lourds ou des bagues d’adaptation, prenez l’habitude de vérifier le jeu de la monture tous les quelques mois en saisissant fermement le boîtier d’une main et l’objectif de l’autre, puis en tentant doucement de les faire pivoter l’un par rapport à l’autre. Un jeu naissant se corrige facilement ; un jeu installé depuis longtemps peut avoir déjà affecté l’alignement du capteur.

En résumé

L’A7R II est un boîtier qui aura mis ma patience à rude épreuve : menus labyrinthiques, science des couleurs Sony qui m’a régulièrement donné envie de retourner chez la concurrence, et fiabilité mécanique qui s’est étiolée avec les années. Obturateur, molette, monture : les trois composants les plus sollicités au quotidien se sont révélés être les trois maillons faibles du boîtier après plusieurs années d’usage intensif.

Et pourtant, malgré tout ça, il y a cette plage dynamique. Ce capteur de 42 mégapixels qui, à chaque développement RAW, continue de me sidérer par ce qu’il a capté dans les ombres et les hautes lumières. C’est cette qualité d’image (et elle seule) qui m’a maintenu dans l’écosystème Sony. Assez, en tout cas, pour que j’aie fini par troquer mon A7R II pour un Alpha 7R IV. Les menus sont toujours infernaux, les couleurs toujours discutables, mais la promesse du capteur reste intacte.

J’en donnerai des nouvelles… dans quelques années.

En attendant, si vous envisagez un A7R II d’occasion : demandez le nombre de déclenchements, vérifiez le jeu de la monture, testez la réactivité de la molette, et budgétez une marge pour une éventuelle réparation. Chacun de ces problèmes a ses solutions, mais mieux vaut le savoir avant l’achat qu’après.

Si cet article vous a fait gagner quelques heures de tâtonnement dans les menus (ou vous a évité une mauvaise surprise), il aura rempli son rôle.


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Dans l'ombre vacillante d'une chandelle, où les murmures du vent se mêlent aux secrets d'un vieux parchemin, je vous invite à tisser une toile de mots. Écrivez quelques éclats d'âme – rêve, étoile, abîme, étreinte, brume – et laissez-les danser sur la page, comme des lucioles dans une nuit d'encre. Que diriez-vous de les entrelacer dans une phrase, un souffle, une histoire ?

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2 Commentaires
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lbas9
lbas9
1 mois il y a

Bonsoir, merci pour cet article très pertinent. De mon côté je retourne au R2 après quelques mois de R4 ! les couleurs cliniques m’ont déçu et le vintage me manque !