Politique

La politique, telle qu’on la pratique en France depuis qu’un certain monarque républicain a décidé que le peuple était un détail d’ambiance, est un spectacle dont il faut avoir le cœur bien accroché pour supporter la représentation complète : huit Premiers ministres en huit ans sans que personne ne démissionne de honte, des commissions d’enquête qui enterrent les scandales qu’elles feignent de déterrer, un audiovisuel public dont la gabegie ne choque plus que celui qui prend la peine de compter, des agriculteurs qui bloquent les péages parce que c’est le dernier endroit où l’État consent à les voir, une censure déléguée à Bruxelles que le Conseil constitutionnel avait pourtant refusée quand elle s’appelait encore loi Avia, et un euro numérique conçu pour savoir où va chaque centime de votre poche pendant que des milliards disparaissent sans procès-verbal. Cette catégorie est celle d’un citoyen qui refuse le clivage gauche-droite quand les deux camps partagent la même incompétence et le même mépris, qui lit les textes avant de commenter les postures, qui considère que la souveraineté n’est ni une nostalgie ni un gros mot mais la condition élémentaire pour qu’un vote signifie quelque chose. On y trouvera des autopsies de gouvernements mort-nés, des analyses de la mécanique européenne qui broie les nations au nom de la paix, des décryptages de la censure numérique institutionnalisée, des billets sur la fiscalité comme instrument de soumission, des chroniques sur Starlink, l’e-ID suisse, les ZFE, le Mercosur, Duralex, et tout ce qui révèle qu’en politique française, le problème n’est jamais le problème affiché — avec la conviction qu’un peuple qui ne nomme plus ses maîtres a déjà cessé d’être libre.

L’ombre des Frères Musulmans plane-t-elle sur la République ?

Les Frères Musulmans, fondés en 1928 par Hassan al-Banna, promeuvent un islam politique visant à instaurer la charia, utilisant des stratégies de secret, de double discours et d’instrumentalisation de l’islamophobie pour s’implanter en Europe. En France, leur influence s’étend via l’organisation Musulmans de France, contrôlant 139 lieux de culte et touchant des dizaines de milliers de fidèles à travers un réseau d’associations et d’écoles. Ce phénomène, marqué par une « salafisation » croissante, soulève des inquiétudes quant à son impact sur la laïcité et la cohésion nationale.

Macron sur TF1 : déni face à la crise des retraites ?

Le 13 mai 2025, Emmanuel Macron s’est exprimé sur TF1, mais son discours révèle un déni face à la crise des retraites qui menace la France. Alors que le système par répartition s’effondre sous le poids du vieillissement démographique, ses propositions, comme une conférence sociale, semblent bien insuffisantes. Cet article décrypte les failles du modèle français et explore des solutions inspirées de l’étranger.

Les partis politiques : plaie de la démocratie ?

Les partis politiques, loin d’être les piliers de la démocratie, agissent souvent comme des machines électorales au service de leur propre survie. En professionnalisant la politique, ils confisquent la voix des citoyens et créent un entre-soi déconnecté des réalités. Imaginons une démocratie sans partis, où des candidats indépendants redonneraient à la politique sa vocation citoyenne.

Présidents en crise, monarques en rêve : la légitimité en question

En 2024, la crise de légitimité politique en France s’intensifie avec un Parlement sans majorité, révélant une nation fracturée. Alors que les présidents peinent à unifier, une nostalgie marginale pour la monarchie refait surface, incarnant un rêve de stabilité. Cet article explore si les monarques pourraient offrir une alternative, tout en interrogeant la capacité de la République à se réinventer.

Sansal emprisonné : la France détourne le regard

Boualem Sansal, écrivain franco-algérien de 75 ans, croupit en prison en Algérie pour avoir osé parler librement, victime d’un régime qui muselle ses critiques. Face à cette injustice, la France, qui l’a naturalisé, se contente de déclarations creuses, trahissant ses valeurs démocratiques. Son silence complice révèle une lâcheté qui abandonne un défenseur de la liberté à son sort.

La Banque de France : un colosse aux pieds d’argile ?

En 2024, la Banque de France a enregistré une perte nette historique de 7,7 milliards d’euros, conséquence directe de la hausse des taux d’intérêt décidée par la BCE et des chocs économiques successifs du Covid-19 et de la guerre en Ukraine. Bien que cette situation soit inédite, le gouverneur François Villeroy de Galhau se veut rassurant, affirmant que ces pertes sont temporaires et que l’institution reste financièrement solide. Cependant, cette crise soulève des interrogations sur le rôle actuel de la Banque de France, dont les prérogatives ont été largement transférées à la BCE, la reléguant à un rôle d’exécutant. Derrière la façade institutionnelle, se cache peut-être un colosse aux pieds d’argile.

Coran européen : l’UE finance-t-elle une relecture idéologique de l’Histoire ?

Révélé par le Journal du Dimanche, le projet dit du « Coran européen », financé à hauteur de 9,8 millions d’euros par l’Union européenne, suscite une vive controverse. Présenté comme une recherche historique sur l’influence du Coran en Europe, il soulève des interrogations quant à son objectivité et ses arrière-pensées idéologiques. Derrière une façade académique, certains y voient une tentative de réécriture orientée de l’histoire européenne.

Des prisons en kit pour une justice en ruine

Les prisons préfabriquées, présentées comme une solution miracle à la surpopulation carcérale, ne sont qu’un pansement sur une justice française en ruine. Quelques heures après l’annonce de Gérald Darmanin, des tirs à l’arme lourde sur la prison de Toulon ont révélé l’ampleur de la crise. Ce projet à 600 millions d’euros, entaché de soupçons de favoritisme, illustre l’amateurisme d’un État qui préfère le béton à la réforme. Face à une République défiée, il est urgent de repenser la justice, loin des illusions en kit.

Attal, le vide en costume

Gabriel Attal, propulsé icône par une machine médiatique rodée, n’est plus qu’un député, mais son image lisse perdure comme un mirage bien vendu. Derrière les superlatifs – jeune, brillant, moderne – se cache un vide sidérant, celui d’une politique réduite à une guerre de perceptions orchestrée pour programmer les esprits. Ce n’est pas un hasard : Attal est le produit parfait d’un système qui préfère les héros en costume aux idées qui dérangent.

Créée de toutes pièces : la monnaie, la dette, et ceux qui s’en gavent

Chaque euro dans nos poches naît d’une dette, créée de rien par des banques qui jouent aux apprenfis sorciers. Les intérêts, ces salauds exponentiels, nous forcent à consommer comme des dingues ou à faire la guerre pour ne pas couler sous leur poids. Pendant ce temps, des rapaces comme Apple s’en gavent, planquant leurs milliards loin des impôts, tandis qu’on trime pour boucher les trous.