Politique

La politique, telle qu’on la pratique en France depuis qu’un certain monarque républicain a décidé que le peuple était un détail d’ambiance, est un spectacle dont il faut avoir le cœur bien accroché pour supporter la représentation complète : huit Premiers ministres en huit ans sans que personne ne démissionne de honte, des commissions d’enquête qui enterrent les scandales qu’elles feignent de déterrer, un audiovisuel public dont la gabegie ne choque plus que celui qui prend la peine de compter, des agriculteurs qui bloquent les péages parce que c’est le dernier endroit où l’État consent à les voir, une censure déléguée à Bruxelles que le Conseil constitutionnel avait pourtant refusée quand elle s’appelait encore loi Avia, et un euro numérique conçu pour savoir où va chaque centime de votre poche pendant que des milliards disparaissent sans procès-verbal. Cette catégorie est celle d’un citoyen qui refuse le clivage gauche-droite quand les deux camps partagent la même incompétence et le même mépris, qui lit les textes avant de commenter les postures, qui considère que la souveraineté n’est ni une nostalgie ni un gros mot mais la condition élémentaire pour qu’un vote signifie quelque chose. On y trouvera des autopsies de gouvernements mort-nés, des analyses de la mécanique européenne qui broie les nations au nom de la paix, des décryptages de la censure numérique institutionnalisée, des billets sur la fiscalité comme instrument de soumission, des chroniques sur Starlink, l’e-ID suisse, les ZFE, le Mercosur, Duralex, et tout ce qui révèle qu’en politique française, le problème n’est jamais le problème affiché — avec la conviction qu’un peuple qui ne nomme plus ses maîtres a déjà cessé d’être libre.

L’IA est un poison génial qui zombifie nos cerveaux

L’IA zombifie nos cerveaux, transformant nos esprits en machines à prompts, paresseuses et uniformes. En déléguant réflexion et créativité à des algos, on s’inflige une atrophie mentale et une dépendance aliénante. Pire, elle standardise la pensée humaine, nous condamnant à un web fade où l’originalité s’éteint. Il est temps de reprendre nos neurones et de résister à cette apocalypse numérique !

Euro numérique : le cheval de Troie américain de notre servitude

La BCE présente l’euro numérique comme une avancée moderne et sécurisée. En réalité, c’est une monnaie de contrôle, capable de fracturer notre système monétaire et de menacer nos libertés. Derrière le vernis technologique se cache un cheval de Troie politique, conçu pour renforcer le pouvoir des États. Refuser l’euro numérique, c’est défendre l’égalité et la liberté économique.

Déchetteries SMVIC : le tri qui masque un fichage rampant

À partir de janvier 2026, l’accès aux déchetteries du SMVIC sera conditionné par la reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation. Présenté comme une solution pour réduire les tonnages et limiter les intrus, ce système impose pourtant la création d’un compte nominatif et ouvre la voie à un fichage permanent. Derrière le vernis écologique, se profile un contrôle inédit des usagers locaux.

Jean Pormanove : pourquoi l’Arcom doit tomber pour sauver le numérique

Le 18 août 2025, Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, s’est éteint en direct sur Kick. Ce streamer au rire franc, à la provocation sincère, s’est consumé dans un marathon fatal, sous les yeux de milliers de spectateurs. Sur X, la colère explose : l’ARCOM (Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle et Numérique) est accusée […]

Duralex : le verre trempé, l’entreprise cassée

Duralex, célèbre pour ses verres Picardie indestructibles, symbolise aujourd’hui les entreprises zombies françaises maintenues en vie par des perfusions publiques récurrentes. Malgré la reprise en SCOP par les salariés en 2024 et un prêt d’État de 750 000 €, l’entreprise peine face à la concurrence chinoise et aux coûts énergétiques élevés. Des cas similaires comme Air France, Petroplus ou SeaFrance montrent que ces sauvetages prolongent l’agonie sans résoudre les problèmes de fond, au détriment des contribuables. Faut-il arrêter ces illusions industrielles pour favoriser une économie plus résiliente ?

Le RU1 : L’Europe, ou l’art de s’aimer dans sa chute

Le RU1, petit cube suédois de 200 grammes, prétend offrir une alternative européenne à Starlink. Derrière les promesses de 10 Gbit/s et de souveraineté numérique, il incarne surtout les illusions technologiques de Bruxelles. Ce projet, déjà prisonnier de la bureaucratie, risque de finir comme tant d’autres : une vitrine éphémère face à l’empire Musk.

La paix sabotée : comment l’OTAN a attisé le conflit ukrainien

Derrière le récit officiel, une autre histoire du conflit ukrainien se dessine. De l’échec des accords de Minsk à la stratégie de Washington et Bruxelles, l’OTAN a joué un rôle déterminant dans l’escalade. En dénonçant ces manœuvres, ce billet d’humeur met en lumière les responsabilités occidentales dans une guerre que beaucoup jugent évitable.

Censure numérique : pourquoi Internet est sous surveillance

La censure numérique s’intensifie avec le projet Chat Control, qui vise à scanner tous les messages chiffrés dans l’UE, menaçant la vie privée. De la Russie à la Birmanie, les gouvernements bloquent plateformes et VPN pour limiter les discours alternatifs. Ce billet explore les motivations de cette surveillance et les moyens de résister pour préserver la liberté en ligne.