La justice française a ceci de particulier qu’elle parvient simultanément à enfermer un ancien président et à laisser un condamné pour corruption de mineurs présenter le journal télévisé, à poursuivre un citoyen pour un excès de vitesse et à perdre les pièces justificatives d’une main courante déposée en bonne et due forme, à sanctionner la richesse immobile de celui qui possède sa maison et à regarder ailleurs quand les cartels bâtissent un contre-État dans les quartiers que la République a désertés — le tout en se déclarant garante de l’égalité devant la loi avec un aplomb que seule une institution aussi ancienne peut encore se permettre. Cette catégorie est celle d’un justiciable qui a renoncé à confondre le droit et la justice, qui observe les tribunaux comme on observe un mécanisme dont on a compris qu’il ne servait plus ceux pour lesquels il avait été conçu, et qui considère que documenter les dysfonctionnements — l’impunité sélective, la GPA comme commerce du vivant, le droit d’auteur blanchi par les algorithmes, l’euthanasie vendue comme compassion, les écrivains qu’on abandonne en prison — est déjà un acte de défense quand personne ne veut plaider. Vous y trouverez des analyses d’affaires où la loi protège le fort contre le faible, des enquêtes sur les institutions judiciaires et réglementaires qui fonctionnent à géométrie variable, des billets sur le racket fiscal habillé en justice sociale, et parfois la colère sourde de celui qui se souvient qu’à l’entrée de chaque palais de justice il est écrit « Liberté, Égalité, Fraternité » et qui se demande lequel de ces trois mots ment le plus fort — le tout écrit avec la conviction qu’une justice qu’on n’ose plus critiquer n’est déjà plus une justice mais un pouvoir.
Google l’avoue en justice : l’Internet ouvert s’effondre. L’idéal d’un web libre, sans barrières ni enclos, se délite sous les coups des géants. Les créateurs sont étouffés, les utilisateurs enfermés dans des silos numériques, et l’innovation piétinée. Un archipel fermé remplace peu à peu l’océan de liberté qui faisait la force du web.
Le 18 août 2025, Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, s’est éteint en direct sur Kick. Ce streamer au rire franc, à la provocation sincère, s’est consumé dans un marathon fatal, sous les yeux de milliers de spectateurs. Sur X, la colère explose : l’ARCOM (Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle et Numérique) est accusée […]
Les constructeurs automobiles modernes ont inventé une nouvelle forme de racket : payer pour des fonctionnalités déjà intégrées dans votre voiture. BMW, Mercedes et Audi facturent des abonnements pour des sièges chauffants, Android Auto ou la climatisation dual-zone, transformant l’achat d’un véhicule en location forcée de ses options. Même les tracteurs John Deere sont verrouillés par des logiciels propriétaires, empêchant les agriculteurs de réparer leurs machines sans passer par des concessions coûteuses. Cette tendance n’est pas seulement scandaleuse, elle symbolise un capitalisme extrême où posséder ne suffit plus : tout doit être loué, débloqué, payé.
La démocratie est un mirage qu’on nous vend pour mieux nous enchaîner. Nous, le peuple, sommes complices, moi y compris, en acceptant ce mensonge par paresse ou peur. Et si on osait enfin réclamer notre souveraineté ?
Le CPF, c’est une arnaque déguisée en droit : on te prélève chaque mois pour des formations souvent inutiles, comme Excel 2007 ou “relaxation par le rire”. Une fois le plafond de 5 000 € atteint, tes cotisations s’évaporent dans un système opaque. Ce n’est pas une chance, c’est un racket à la française qui te tient en laisse.
L’euthanasie, souvent présentée comme un acte de compassion, cache une menace pour la dignité humaine en transformant un choix en pression pour les plus vulnérables. Les dérives observées dans des pays comme la Belgique, où les critères s’élargissent dangereusement, montrent qu’elle peut devenir une solution utilitariste plutôt qu’un véritable soin. Face à cela, les soins palliatifs offrent une alternative humaine, qui honore la vie jusqu’à son terme naturel.
Boualem Sansal, écrivain franco-algérien de 75 ans, croupit en prison en Algérie pour avoir osé parler librement, victime d’un régime qui muselle ses critiques. Face à cette injustice, la France, qui l’a naturalisé, se contente de déclarations creuses, trahissant ses valeurs démocratiques. Son silence complice révèle une lâcheté qui abandonne un défenseur de la liberté à son sort.
Les prisons préfabriquées, présentées comme une solution miracle à la surpopulation carcérale, ne sont qu’un pansement sur une justice française en ruine. Quelques heures après l’annonce de Gérald Darmanin, des tirs à l’arme lourde sur la prison de Toulon ont révélé l’ampleur de la crise. Ce projet à 600 millions d’euros, entaché de soupçons de favoritisme, illustre l’amateurisme d’un État qui préfère le béton à la réforme. Face à une République défiée, il est urgent de repenser la justice, loin des illusions en kit.
Chaque euro dans nos poches naît d’une dette, créée de rien par des banques qui jouent aux apprenfis sorciers. Les intérêts, ces salauds exponentiels, nous forcent à consommer comme des dingues ou à faire la guerre pour ne pas couler sous leur poids. Pendant ce temps, des rapaces comme Apple s’en gavent, planquant leurs milliards loin des impôts, tandis qu’on trime pour boucher les trous.
Le 31 mars 2025, Marine Le Pen a été condamnée pour détournement de fonds publics, avec une inéligibilité immédiate qui la prive de l’Élysée 2027 avant même son appel. En transformant une sanction légitime en exécution explosive, les juges risquent de brouiller la frontière entre justice et politique, attisant un ressentiment populaire déjà brûlant. Pour le RN, c’est une aubaine : une leader « exécutée » par le système devient un levier implacable pour galvaniser ses troupes.